Tournoi « Place aux filles »

Cette année les filles des écoles saint-galloises ont participé au 1er tournoi de football féminin inter-écoles qui s’est déroulé sur la place Morichar.

Nous avons été très fières de la participation massive et motivé des classes. En effet, cette participation a témoigné de leur détermination, de leur esprit de sororité, de la qualité des entrainements et du temps qu’elles ont investi dans ce projet. Cela s’inscrit dans une belle leçon de vie témoignant que les efforts amènent toujours une récompense.

En outre, cela a été très plaisant de voir toutes les équipes jouer tout en s’amusant. Les supporters masculins encourageaient leur équipe tout en faisant preuve de fair-play. Nous avons ressenti un bel esprit de solidarité envers tous les élèves des écoles participantes.

C’était une parenthèse enchantée au regard des nombreuses restrictions que les élèves des écoles ainsi que les adultes vécurent durant ces dernières années. Ce fut un de retrouver les rires et les cris de joie tant des enfants que des plus grands.

Enfin, cette journée de tournoi aura aussi été l’occasion de mettre en avant différentes activités qui alimentent la réflexion sur les questions de genre, sur les stéréotypes de genre et sur les inégalités de manière plus générale dont les écoles saint-gilloises restent attentives et concernées.

Au vu du succès de cette journée, nous espérons qu’elle se réitérera afin d’en faire une tradition, un moment qui se voudra festif, mais permettra l’ouverture des esprits et la conscientisation des inégalités et des différences dans le monde.

Projet citoyen sur la thématique des réfugiés.

Lors du cours d’Éducation à la Philosophie et Citoyenneté, les élèves de 5e et 6e primaires ont travaillé sur le thème « des réfugiés » en partant de ce qui se passait en Afghanistan au début de l’année. De nombreuses questions ont été abordées :

“Qu’est-ce qu’un réfugié ?”

“Comment fuient-ils ?”

“Est-ce qu’ils arrivent tous à partir?”

« Quel peut être le parcours d’un réfugié ?”

“Comment font-ils pour rester dans un autre pays?”

“Comment font-ils s’ils n’ont pas de papiers ?”

C’est au travers de faits d’actualité, d’albums de jeunesse et d’une chanson que nous avions pu répondre aux nombreuses interrogations des élèves. Certain.e.s connaissaient déjà énormément de faits par l’expérience de parents travaillant de près ou de loin dans l’aide aux réfugiés. Ce partage de vision a permis d’avoir de nombreuses discussions très intéressantes

À travers le projet « Walk With Amal » auquel ils ont voulu participer avec les plus grands de l’école, les élèves de 4e ont été également sensibilisés par la thématique. Amal est une marionnette géante représentant une jeune réfugiée. Elle se lance dans un grand voyage qui traverse la Turquie et l’Europe pour commencer une nouvelle vie au Royaume-Uni.

“Porte-parole des enfants non-accompagnés ou séparés de leur famille, Petite Amal va marcher plus de 8000 km afin de transmettre son message : “Ne nous oubliez pas”.”

Pour participer à ce projet, les enfants ont écrit des lettres adressées à Amal pour lui souhaiter beaucoup de courage et de vite trouver un lieu où elle se sentira en sécurité. Certains ont même décidé d’exprimer leur vision d’un monde meilleur où chacun pourrait avoir une maison, aller à l’école et vivre dans un pays en paix. Les lettres ainsi que le parapluie décoré par les 6e de l’année passée ont été remis à Amal lors de son passage à Bruxelles le 6 octobre.

Pour terminer le sujet, nous avons réfléchi avec les élèves à ce que nous pourrions faire en tant que citoyen pour aider ces personnes en difficulté. Le don à une association qui vient en aide aux réfugiés est très vite apparu comme un moyen de soutien concret et accessible à ceux qui souhaiteraient participer. Nous avons choisi la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés qui accepte des dons de vêtements et de produits d’hygiène. Une boîte est alors depuis mise à disposition devant la classe d’EPC pour permettre à qui le souhaite dans l’école de participer en y déposant quelque chose qu’il n’utilise plus ou qu’il souhaite acheter pour en faire don à ce mouvement citoyen.

Félicitations aux élèves pour leur implication !

Louiza, professeur d’EPC à l’école Peter Pan

Projet citoyen : Je fais ma part

Lors du cours d’Éducation à la Philosophie et Citoyenneté, les élèves de 3e à 6e primaire ont réalisé un projet d’affichage autour de l’écologie. Les productions des élèves sont présentes sur la façade extérieure de l’école Peter Pan depuis les vacances de printemps.

Pour réaliser ce projet, nous avons commencé par découvrir La légende du Colibri, l’histoire du plus petit oiseau du monde qui fait sa part pour sauver sa forêt victime d’un incendie. Son geste va inspirer les autres animaux à faire de même. Le parallèle entre la forêt du colibri et notre planète a vite été relevé par les enfants. Ces derniers ont alors décidé de suivre la voie du petit oiseau et de faire leur part aussi.

Chaque groupe a discuté de ce que nous pouvions faire pour la planète ; trier ses déchets, utiliser des transports moins polluants, utiliser une gourde…

Par la suite, nous avons décidé de réaliser des affiches pour sensibiliser les passants de Saint-Gilles aux gestes plus écologiques. Pour cela nous, avons analysé des affiches, les élèves ont remarqué qu’il y avait souvent un slogan bien visible, une illustration et une explication en bas de la page. Ils ont essayé de partir de ces observations pour leurs réalisations. Une fois au travail, ils ont tous créé des affiches en partant d’un des gestes écologiques que nous avions relevés ensemble, ils pouvaient faire des recherches supplémentaires s’ils le désiraient, pour avoir plus d’explications ou plus d’inspiration.

Bravo aux élèves pour leur implication et leur créativité tout au long de ce projet, que je vous invite à découvrir !

Louiza, professeur d’EPC à l’école Peter Pan

LA JOURNÉE de la JUPE

Le vendredi12 février 2021, les élèves de P5C de l’école Peter Pan portaient tous une jupe …

Québec: des garçons en jupe pour dénoncer les sexisme à l’école / janvier 2021

A l’occasion d’une émission, destinée aux enfants, appelée « Les Niouzzz » et datant du 16 janvier 2021, les élèves de P5C de l’école Peter Pan ont rebondi sur une information qui les a touchés. En effet, un des sujets mettait en lumière l’initiative des garçons d’une école du Québec dans laquelle les filles ont l’obligation de porter une jupe. Pour déjouer le règlement mais également pour montrer que les vêtements n’ont pas de genre et ainsi s’insurger contre le sexisme encore trop présent dans notre société, les garçons de cette école ont décidé de venir en jupe.

Après avoir écouté ce reportage, les élèves de P5C ont débattu sur les raisons et le bien-fondé de cette initiative et en sont arrivés à se poser la question suivante : « Serait-il utile dans notre école qui n’impose pas l’uniforme, d’organiser une telle journée ? » Si la question a été abordée, en tant qu’enseignante, je pensais que l’initiative resterait hypothétique. Et pourtant … une semaine plus tard, lors de notre conseil de coopération hebdomadaire (moment au cours duquel, les enfants peuvent notamment proposer des projets et des aménagements), 3 suggestions pour organiser une journée de la jupe ont été avancées.

Comme toutes propositions émises, nous avons discuté des avantages et des inconvénients qu’une telle initiative revêtirait et du sens qu’elle aurait. Pour déconstruire l’idée qu’un vêtement soit associé à un genre, les garçons et les filles de P5C ont décidé qu’ils porteraient tous une jupe le vendredi 12 février 2021.

Pour parfaire notre journée de la jupe, nous avons mis à l’honneur des femmes remarquables (Frida Khalo, Anne Frank, …) à l’occasion de mini présentations qui ont pris la forme d’exposés.

A la fin de cette journée, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre les garçons vouloir garder encore « 5 minutes » la jupe qui leur avait été prêtée.

Pour poursuivre cette réflexion, l’enseignante du cours de citoyenneté obligatoire (EPC) a engagé le sujet sur le féminisme et des droits des femmes. C’est à cette occasion que les élèves se sont interrogés sur ce qu’évoque la jupe et la connotation qu’elle peut revêtir de nos jours.

Victoire Ernotte, institutrice à l’école Peter Pan

Forum de partage, d’échange et d’apprentissages à l’école Peter Pan

A l’école Peter Pan, un thème « disciplinaire » est choisi en début de chaque année par l’équipe pédagogique autour duquel certains apprentissages vont s’articuler en classe ou lors des forums, celui des enfants au mois de février et celui des parents au mois de mai. Les forums sont des moments forts en termes de partage, de rencontre et d’apprentissages.

En effet, le premier permet aux enfants de se retrouver le temps de deux journées en groupes verticaux de la 1ère maternelle à la 6ème primaire. Il s’agit pour eux de profiter de plusieurs activités, chacune réfléchie et préalablement vécue et expérimentée par deux classes ayant travaillé pour cette occasion en binôme. Ces activités sont mises en place à l’aide de dispositifs originaux, ludiques, et surtout, accessibles à tous, quel que soient l’âge et le niveau des enfants. Elles sont présentées au groupe par le ou les élèves des deux classes instigatrices.

Le second ouvre la porte de l’école aux parents, afin qu’ils y découvrent leur enfant dans un rôle de passeur de savoirs et vivent un moment d’apprentissage, toujours basé sur un vécu de classe et transmis de ce fait-là avec beaucoup de sens et d’enthousiasme.

Depuis l’année dernière, nous avons décidé de faire découvrir le thème de l’année aux enfants plutôt que de le leur annoncer nous-mêmes.

Pour y arriver, un groupe de travail constitué de la bibliothécaire de l’école, de maîtres spéciaux et de représentants des différents cycles s’est réuni une fois par semaine depuis début septembre afin que le thème puisse être lancé début octobre.

Le contexte particulier de cette année n’aura plus permis aux enfants de travailler en groupes verticaux, mais en bulles-classes, favorisant dès le début de l’année scolaire la cohésion du groupe et la possibilité de travailler les uns avec les autres dans un but commun : découvrir le thème de l’année.

C’est finalement une chasse aux indices qui a été retenue par le groupe « lancement du thème de l’année » pour y arriver. Les enfants ont eu deux semaines pour vivre sept activités dans sept lieux choisis, dans l’école ou en dehors, chaque activité représentant un indice, c’est-à-dire une discipline artistique. Les sept indices mis ensemble (architecture, sculpture, cinéma, danse, photographie, musique, littérature/bd/poésie) ont permis de découvrir le thème… L’Art !

La performance d’une danseuse contemporaine dans la cour des maternelles, l’observation et le dessin de façades emblématiques de l’Art nouveau Place Morichar, l’écoute de musiques culturellement riches et variées dans la pénombre de la cave de l’école, la découverte d’ouvrages photographiques dans le local artistique, la rencontre avec le baron Pierre Paulus de Châtelet dans le parc du  même nom, la lecture et l’écoute d’extraits littéraires choisis par tous les enseignants à la bibliothèque et la proposition de séquences cinématographiques de réalisateurs originaires de différents continents auront donné beaucoup d’idées aux enfants  quant à ce fameux thème : Halloween ? La fête ? Les pays ? Les instruments de musique ? Les arts ?

Vous connaissez déjà la réponse… Mais pourquoi avoir choisi ce thème ?

L’éveil artistique véhicule l’image dans le système éducatif d’une discipline accessoire, inférieure aux fondamentaux que sont, par exemple, la lecture, l’écriture et les mathématiques, comme s’il s’agissait d’une activité dépourvue de toute utilité. Cette marginalisation serait-elle en lien avec l’idée que l’école est un lieu où seule la raison peut agir et où les émotions doivent être mises à distance ?

Or, donner sa place à l’art en éducation pourrait libérer d’autres façons de s’approprier des savoirs faisant appel aux émotions, en suscitant le désir et en ayant une action en profondeur sur les enfants.  Le plaisir dans les apprentissages est souvent synonyme de jeu et semble incompatible avec la notion d’exigence. Mais seul le jeu n’est pas source de plaisir ou de bonheur d’apprendre.L’effort peut générer du plaisir. Lorsqu’un enfant est tout entier à sa tâche, engagé dans son travail, responsable, attentif, concentré, comme il doit l’être dans les activités artistiques, il en oublie le temps qui passe… Lorsqu’il est dans le désir d’apprendre, l’effort fourni est récompensé et pertinent.

« Apprendre » l’imagination et l’inspiration sert les enfants de façon transversale dans les différentes disciplines lorsqu’ils doivent prendre la parole, suggérer, émettre des hypothèses, définir des stratégies, proposer des solutions, un angle d’approche, une méthode de travail, par exemple, ils font preuve de créativité… Bien souvent, il n’y a pas qu’une bonne solution !

L’Art et l’éducation ont également une visée émancipatrice et démocratique. Certains enfants ont conscience de l’importance de l’expression artistique, valeur partagée avec leurs parents culturellement proches de l’école. D’autres, n’ont que l’école pour s’ouvrir sur le monde extérieur, mieux le comprendre et mieux se comprendre en étant capables de reconnaître, de ressentir et d’accepter les émotions qui les traversent, d’être libres dans leur capacité à créer. Grâce à l’Art, l’enfant peut donc affirmer sa personnalité en partageant des idées à sa manière, dégagée des représentations adultes, et construire son identité dans une rencontre constructive avec les autres et une créativité partagée. En s’observant les uns les autres, les enfants ont de nouvelles idées, défendent les leurs, posent un regard critique sur eux et sur le monde extérieur.

L’Art choisi comme thème de l’année pour accompagner l’enfant dans son épanouissement personnel à travers la proposition de projets artistiques.

Cours de CPC en primaire

Chers/chères élèves,
Tout d’abord, nous espérons que vous allez bien en cette période particulière. Nous pensons énormément à vous. C’est pourquoi nous voulons garder contact avec vous et nous avons donc créé un padlet où une petite vidéo de tous les professeurs de cours philosophiques t’attend. Il y a aussi des activités facultatives à réaliser.
À bientôt

La verticalité à Peter Pan

La verticalité suppose que chaque classe accueille des groupes équilibrés d’élèves âgés de 2,5 ans à 6 ans (de la classe d’accueil à la 3ème maternelle).

Il s’agit d’un choix pédagogique de l’école qui engage l’équipe toute entière. Ce nouveau dispositif est porté par tous les acteurs agissant dans les classes maternelles. La manière de travailler ainsi que le matériel proposé sont adaptés à ce nouveau fonctionnement à l’école Peter Pan.

La verticalité dans les classes permet aux institutrices.teurs d’assouplir le rythme des apprentissages. Les enfants évoluent à leur propre rythme. Quel que soit le dispositif adopté, les élèves construisent leurs apprentissages par essais et erreurs à partir d’activités de manipulation et d’expérimentation adaptées. L’enseignant est toujours présent pour les accompagner en fonction de leur niveau de progression. Dans ce contexte, ils sont accompagnés de leur instituteur.trice pendant 3 années complètes pour assurer une véritable continuité des apprentissages.

La verticalité permet également aux professeurs de faciliter la différenciation. Dans une classe ordinaire, il n’y a qu’une seule personne-ressource. Avec le mélange des âges, les élèves n’ont plus seulement un adulte comme exemple mais toute une classe « de petits enseignants en herbe » qui leur fournit de belles démonstrations répétées et qui élèvent le niveau du langage.

Cela implique que les adultes sont confrontés à une grande variété d’apprenants (d’âges et de comportements différents). Par conséquent, ils s’adaptent au niveau de chaque enfant. Ainsi, les enfants se sentent considérés dans leur apprentissage et se sentent en confiance.

Pour les instituteurs.trices, le fait de  garder plusieurs années les mêmes élèves, vont leur permettre de mieux cerner le groupe. Cela amènera également une autre approche sur l’apprentissage de chaque enfant pour un objectif initial : répondre au mieux à leurs besoins individuels.

De plus, les interactions entre les plus jeunes et les plus âgés favorisent l’autonomie d’apprentissage de chacun d’eux. Cette autonomie permet à l’adulte responsable d’une part d’organiser des apprentissages individualisés et d’autre part d’intervenir sans contrainte auprès des enfants qui en auraient besoin.

Témoignage :

« Personnellement, je remarque que l’interaction entre mes élèves est très riche, elle développe la coopération et l’entraide tout au long de la journée. La présence des enfants plus âgés favorise l’éveil chez les plus jeunes et les grands accueillent avec bonheur les petits quand ils arrivent en classe le matin.

Inversement, mes petits permettent aux plus grands de se responsabiliser et par conséquent, ils peuvent encore plus développer leur autonomie.

Cette année, j’ai commencé la verticalité avec 6 élèves de GS (grande section) qui étaient déjà avec moi en MS (moyenne section). Cela a facilité ma gestion de classe en début d’année scolaire car les élèves les plus grands étaient déjà familiarisés à la vie de la classe et cela m’a beaucoup permis d’observer chaque dynamique. Ils ont pris les choses en main !

C’est d’ailleurs très amusant à les observer avec beaucoup d’enthousiasme quand certains me partagent leur expérience :

« Je peux apprendre ce jeu de société aux petits ? »

« Tu sais Mélissa ? Le petit connaît cette couleur maintenant, je lui ai appris. »

« Je lui ai montré comment mettre son manteau et maintenant il arrive à le mettre tout seul ! »

C’est dans ces moments si précieux que je constate la fierté dans leurs yeux, fiers d’eux-mêmes et sans attendre des félicitations !

Je ne voudrais pour rien au monde revenir en arrière et travailler de nouveau avec une classe traditionnelle ».

Ots Mélissa, institutrice de l’école Peter Pan

Semer de la géo toute l’année

Pour mieux redécouvrir notre quartier l’école Peter Pan se lance à la recherche de plusieurs commerces.

Pour lancer le thème de l’année les enseignants de l’école Peter Pan nous ont concocté un parcours où on devait passer par 5 lieux différents pour récupérer des indices qui nous mèneraient au thème. Nous avons préparé l’activité en trouvant le chemin sur des plans en fonction des lieux donnés dans une enveloppe.

On devait trouver l’itinéraire le plus rapide pour poser des questions aux commerçants de chaque lieu.

Par lieu, on devait rapporter un objet concernant le commerce visité. On les a rassemblés sur une table. Environ une semaine après l’activité, les classes de l’école devaient donner des propositions pour deviner le thème de l’année. La plupart des classes ont dit : les continents, les traditions, les pays et la nourriture. Tout ça nous a menés à la GEOGRAPHIE

Maintenant nous sommes impatients de faire de chouettes activités sur ce thème. Nous vous tiendrons au courant dans le prochain article.

Jitka & Awa-lys, 6B de Marilyne, Ecole Peter Pan

Apprendre en s’amusant, c’est faire de la mosaïque.

Tout au long de notre semaine avec un artisan nous avons découvert le métier de mosaïste : un métier très passionnant !

Tout commence le jour où nous avons rencontré Jean-Christophe un mosaïste. Il nous avait demandé de rassembler nos représentations pour créer une mosaïque. Quand il est venu dans notre classe nous lui avons fait part de nos idées. Nous lui avons posé quelques questions d’éclaircissement sur son métier et là nous avons découvert sa passion : créer des mosaïques.

Une semaine plus tard nous avons fait la connaissance de Charlotte, une spécialiste du patrimoine .Elle nous a raconté l’histoire de Victor Horta, jeune garçon pauvre au début, mais qui en apprenant l’architecture avec les plus grands maitres en fait  son métier et est devenu un des architectes les plus célèbres de Belgique. Plus tard, nous avons visité la maison de Victor Horta qui maintenant est un musée. Par la suite, nous avons divisé notre clase en deux groupes. Une partie avec Jean-Christophe et  l’autre avec Charlotte. Du côté de l’artisan, nous avons appris les différents matériaux pour faire de la mosaïque.

Puis nous avons appris à couper les morceaux de pâte de verres. C’était très compliqué mais nous y sommes arrivés. Peu à peu les petits carrés de pâte de verres sont devenus des représentations des matériaux scolaires, des écritures et une planète. Passons du côté de notre spécialiste en patrimoine, elle nous a appris différents métiers d’artisans : maçon, maitre verrier, mosaïste, peintre en décoration, doreur, charpentier…etc. Pendant ce temps avec Jean-Christophe nous avions déjà terminé de rassembler les différentes petites mosaïques sur le grand tableau. Puis nous avons mis du ciment.

Avec Charlotte, l’autre groupe a appris les matériaux utilisés par les artisans et aussi à faire la différence entre les outils récents et anciens. Avec elle nous avons créé un pont pour comprendre l’utilité des poutres, des poteaux, des tipis et des murs « appuis ».Nous avons terminé les séances avec Charlotte en résumant notre semaine passée avec eux. Certains élèves ont mis du vinaigre sur notre œuvre d’art pour faire office de vernis. Maintenant la mosaïque est terminée et vous pouvez l’admirer dans le couloir à l’entrée de l’école.

Merci d’avoir lu notre article.

Les élèves de P5A et Marilyne.

Les Plumes colorées à la Roseraie

Notre aventure a commencé par une journée ensoleillée, le 25 septembre 2018. Isabelle, initiatrice du projet, et Angelica, notre institutrice, nous ont demandé si nous voulions vivre avec elles un parcours d’écriture. Nous avons répondu « oui » !

Une nouvelle question s’est posée : quel thème choisir pour écrire ? Après plusieurs propositions et des discussions, nous avons choisi le thème de l’art. Nous avons ensuite commencé à écrire nos premiers jets personnels. Les nombreuses lectures, visites, expositions, ainsi que le théâtre nous ont apporté pas mal d’inspiration.

Une avalanche de propositions nous a permis de trouver le nom de notre collectif d’écrits : « Les plumes colorées ».

L’aventure est loin d’être terminée pour les Plumes colorées car un recueil reprenant les différents textes va être publié. Ainsi, vous pourrez découvrir nos productions artistiques. Vous aurez également la possibilité de rencontrer le Collectif Les plumes colorées sur la scène du théâtre de la Roseraie le 7 juin à 17 heures où nous présenterons notre recueil dont nous sommes très fiers.

Les élèves de 5ème année, Angelica et Isabelle, alias « Les plumes colorées »

Plus d’info sur les Collectifs d’écrits : www.collectifsdecrits.org . Le projet, en partenariat avec l’asbl ScriptaLinea, est soutenu par la Commission communautaire française et par la Fédération Wallonie-Bruxelles