Activités ludiques et créatives à J.J. Michel

En première et deuxième, les enfants ont réalisé des activités autour des prénoms. Composition de domino des prénoms, association de photos aux prénoms écrits, écriture de son prénom en Nic-Nac, identification et assemblage des pièces de puzzle pour former un prénom, classer les prénoms en fonction des syllabes ou du nombre de lettres, voilà des approches ludiques et rigolos permettant l’apprentissage des enfants.

Les enfants ont également délié leurs doigts afin de les préparer à l’écriture et de bien tenir son crayon.



De somptueux dragons se sont invités dans les couloirs de l’école

L’imagination et la créativité des enfants ne s’arrêtant pas là, voilà qu’une partie des élèves de primaire ont décoré les murs et colonnes de l’école avec de monstrueux dragons.

Les jeux coopératifs ont permis d’une part de faire connaissance entre les classes de primaire et d’autre part, de permettre la naissance de cette belle œuvre collective.

Pour ce faire, par binôme, les enfants ont réalisé une partie de monstre. Ensuite, les différentes parties ont ensuite été assemblées afin de créer de titanesques monstres.

Quel plaisir de voir les plus jeunes s’associer aux plus grands dans la réalisation de ces œuvres !

Tournoi « Place aux filles »

Cette année les filles des écoles saint-galloises ont participé au 1er tournoi de football féminin inter-écoles qui s’est déroulé sur la place Morichar.

Nous avons été très fières de la participation massive et motivé des classes. En effet, cette participation a témoigné de leur détermination, de leur esprit de sororité, de la qualité des entrainements et du temps qu’elles ont investi dans ce projet. Cela s’inscrit dans une belle leçon de vie témoignant que les efforts amènent toujours une récompense.

En outre, cela a été très plaisant de voir toutes les équipes jouer tout en s’amusant. Les supporters masculins encourageaient leur équipe tout en faisant preuve de fair-play. Nous avons ressenti un bel esprit de solidarité envers tous les élèves des écoles participantes.

C’était une parenthèse enchantée au regard des nombreuses restrictions que les élèves des écoles ainsi que les adultes vécurent durant ces dernières années. Ce fut un de retrouver les rires et les cris de joie tant des enfants que des plus grands.

Enfin, cette journée de tournoi aura aussi été l’occasion de mettre en avant différentes activités qui alimentent la réflexion sur les questions de genre, sur les stéréotypes de genre et sur les inégalités de manière plus générale dont les écoles saint-gilloises restent attentives et concernées.

Au vu du succès de cette journée, nous espérons qu’elle se réitérera afin d’en faire une tradition, un moment qui se voudra festif, mais permettra l’ouverture des esprits et la conscientisation des inégalités et des différences dans le monde.

Formation « Cyber Héros » à l’école J.J. Michel

Capture d’écran YouTube https://youtu.be/7whO77wPRII

Le programme « Cyber Héros » vise à sensibiliser les enfants sur l’utilisation des outils numériques à l’instar de Facebook, d’Instagram ou encore de Tik Tok à travers des discussions et des animations, le tout en ligne.

Au même titre que les adultes, les enfants sont de grands utilisateurs de technologies numériques. À la différence près des adultes, les enfants ne sont pas toujours informés des différents aspects que peuvent représenter leurs utilisations.

À l’initiative du PO, il a été décidé de mener une campagne de sensibilisation auprès de toute l’équipe éducative sur le cyberharcèlement, mais aussi sur les bonnes pratiques d’usage des outils numériques au travers d’animations prodiguées par la Bibliothèque Sans Frontière Belgique.

À terme, l’équipe éducative sera nantie pour qu’à son tour, elle puisse conscientiser les enfants quant à l’utilisation responsable et sécurisée des outils en ligne, mais aussi d’avoir un regard critique sur internet.

Les élèves du Lirl s’affichent au festival Next Generation, Please! au Bozar.

Les élèves de 3me et 4me année lors de l’atelier Art & Révolte

Cette exposition unique regroupe les travaux artistiques de jeunes issus d’horizons différents.

Voici une petite vidéo de présentation

Du vendredi 30 avril au mardi 3 mai 2022

Festival Next Generation Please!

Bozar – Palais des Beaux-Arts
Rue Ravenstein, 23
1000 Bruxelles

Plus d’informations ci-dessous

https://www.bozar.be/fr/calendrier/next-generation-please-festival#event-page__infos

Apprenez comment générer du trafic vers votre blog dans notre webinaire. En appre ndre plus

24 janvier 2022 : Journée de l’Accueil ExtrasCOOL

Le lundi 24 janvier, journée internationale de l’éducation, a été choisie, par le collectif Plateforme de valorisation de l’Accueil Extrascolaire, pour mettre en lumière ce secteur et ces animateu.trice.s et accueillant.e.s extrascolaires qui sont au quotidien auprès des enfants.

Pour en savoir plus sur la Journée de l’Accueil ExtrasCOOL

https://www.extrascool.be/2021/12/03/journee-de-lextrascool.

Projet citoyen sur la thématique des réfugiés.

Lors du cours d’Éducation à la Philosophie et Citoyenneté, les élèves de 5e et 6e primaires ont travaillé sur le thème « des réfugiés » en partant de ce qui se passait en Afghanistan au début de l’année. De nombreuses questions ont été abordées :

“Qu’est-ce qu’un réfugié ?”

“Comment fuient-ils ?”

“Est-ce qu’ils arrivent tous à partir?”

« Quel peut être le parcours d’un réfugié ?”

“Comment font-ils pour rester dans un autre pays?”

“Comment font-ils s’ils n’ont pas de papiers ?”

C’est au travers de faits d’actualité, d’albums de jeunesse et d’une chanson que nous avions pu répondre aux nombreuses interrogations des élèves. Certain.e.s connaissaient déjà énormément de faits par l’expérience de parents travaillant de près ou de loin dans l’aide aux réfugiés. Ce partage de vision a permis d’avoir de nombreuses discussions très intéressantes

À travers le projet « Walk With Amal » auquel ils ont voulu participer avec les plus grands de l’école, les élèves de 4e ont été également sensibilisés par la thématique. Amal est une marionnette géante représentant une jeune réfugiée. Elle se lance dans un grand voyage qui traverse la Turquie et l’Europe pour commencer une nouvelle vie au Royaume-Uni.

“Porte-parole des enfants non-accompagnés ou séparés de leur famille, Petite Amal va marcher plus de 8000 km afin de transmettre son message : “Ne nous oubliez pas”.”

Pour participer à ce projet, les enfants ont écrit des lettres adressées à Amal pour lui souhaiter beaucoup de courage et de vite trouver un lieu où elle se sentira en sécurité. Certains ont même décidé d’exprimer leur vision d’un monde meilleur où chacun pourrait avoir une maison, aller à l’école et vivre dans un pays en paix. Les lettres ainsi que le parapluie décoré par les 6e de l’année passée ont été remis à Amal lors de son passage à Bruxelles le 6 octobre.

Pour terminer le sujet, nous avons réfléchi avec les élèves à ce que nous pourrions faire en tant que citoyen pour aider ces personnes en difficulté. Le don à une association qui vient en aide aux réfugiés est très vite apparu comme un moyen de soutien concret et accessible à ceux qui souhaiteraient participer. Nous avons choisi la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés qui accepte des dons de vêtements et de produits d’hygiène. Une boîte est alors depuis mise à disposition devant la classe d’EPC pour permettre à qui le souhaite dans l’école de participer en y déposant quelque chose qu’il n’utilise plus ou qu’il souhaite acheter pour en faire don à ce mouvement citoyen.

Félicitations aux élèves pour leur implication !

Louiza, professeur d’EPC à l’école Peter Pan

Nos activités à l’école du Parvis – Les élèves de la Meute

Bonjour,

Nous sommes une classe de 13 élèves dans l’école du Parvis. Nous avons entre 9 et 11 ans. Notre institutrice s’appelle Ruby.

Voici quelques activités que nous faisons ensemble :

Nous sommes allés plusieurs fois à l’ULB pour faire des expériences scientifiques diverses,

Nous avons aussi visité des expositions d’art :

  • Echappées belles dans les rues de Saint-Gilles,
  • Miró à la galerie Maruani Mercier,
  • la Villa Empain,
  • Prism’ à la Maison des Cultures, etc. Nous sommes tous déçus de ne plus pouvoir en faire à cause de cette épidémie

Nous faisons aussi de la pâtisserie, des sorties en nature.

En classe, nous travaillons les mathématiques et le français sous forme d’ateliers, entre autres. Nous avons beaucoup de chance d’avoir presque un ordinateur ou une tablette par enfant. Cet outil nous aide à mieux écrire, mieux lire, à nous corriger.

Nous travaillons aussi la musique et nous faisons des activités artistiques et manuelles.

En sciences, nous avons acheté 13 blobs que nous allons réveiller et nous allons faire des expériences sur eux.

Ici dans cette école, nous avons droit à des aménagements pour nous faciliter notre apprentissage.

Merci de nous avoir lus.

Les élèves de la Meute.

Et du côté de la bibliothèque…que se passe-t-il ?!

L’année académique 2021-2022 à l’école Nouvelle a démarré à toute vitesse avec notre réponse à l’appel à projet du Plan lecture de la FWB. Nous avions en effet imaginé de réaliser avec une classe de P5 (celle de Thomas cette année) des « capsules radiophoniques autour des livres jeunesse inclusifs ». Notre projet a été retenu et nous permet d’enrichir notre bibliothèque par l’achat de nouveaux livres. Nous sommes tous.tes heureux.ses !

L’idée, dans un premier temps, est de permettre aux enfants de découvrir des livres jeunesse dont les aventures sont portées par des héros et des héroïnes au plus proche de notre réalité ; Il s’agit donc ici de livres qui valorisent la différence et l’acceptation de soi. Dans un deuxième temps, les élèves ont l’occasion de se familiariser avec l’outil radio pour créer plus tard des capsules audios : interviews d’auteur.trice.s, ressentis par rapport aux histoires lues et autour du projet en lui-même. Dans ce cadre, nous avons déjà visité et fait quelques enregistrements à Euradio, notre principal partenaire -que nous remercions vivement !

La diffusion de notre travail est prévue dans le courant du mois de février. Nous ne manquerons pas de vous avertir.

Mais ce n’est pas tout !… Les élèves ont eu l’occasion de rencontrer des auteur.trice.s comme Francoise Rogier en P3 (Iulia), Jérôme Poncin et Ian de Haes en P4 (Amélie) et Thomas Lavachery en P5 (Clarisse et Max).

Nous participons encore une fois au concours de la Petite fureur (P1-2 Julie) ainsi qu’au prix Versele (P1-2 Antoine et Sophie et P5 Aude)  : 2022 nous voilà prêt.e .s !

Les élèves de P3 chez Iulia réalisent leur propre conte grâce aux animations sur le thème ; nous nous réjouissons de leurs apprentissages et des talents qui en ressortent, tant au niveau du schéma narratif que des illustrations. Les plus petits profiteront dans un futur proche de la lecture de ceux-ci.

La classe d’Ericka en P3 a pu mettre en place leur bibliothèque de classe et découvrir tous les secrets des livres documentaires ! Bravo à elle !

Chaque élève de la classe de Laura, réparti chez les P3-4 profitent des activités des autres élèves de leur niveau.

La classe d’Audrey (P1-2) découvre les albums muets et nous prépare la narration de l’un d’eux. Vivement la lecture de leur réalisation !

Quant aux classes de Max et Clarisse, en plus de leur future rencontre avec Thomas Lavachery, elles nous concoctent dans le laboratoire ultra secret de la bibliothèque des machines extraordinaires mêlant imagination et texte informatif ! Que de créations ! Nous attendons leurs affiches avec impatience !

ça bouge à l’école 1-2, en 3ème et 4ème primaire, Les jeux de société sont mis à l’honneur.

Au sein du cycle 3/4 : « j’apprends en jouant… »

Je me spécialise à une famille de jeux de société : les échecs, les jeux d’observation, de mémoire, de rapidité, les jeux anciens, les jeux de stratégie et de cartes.

Je deviens expert pour t’apprendre à y jouer !

C’est chouette, ce moment de partage !

ça bouge à l’école 1-2! Le projet du cycle 5-8

 »Apprendre autrement » le projet du cycle 5-8 à l’école 1-2

Cette année, les titulaires du cycle 5-8 (M3, P1 et P2) ont eu la chouette idée de faire vivre aux enfants des ateliers en cycle.

Ces ateliers permettent aux enfants de rencontrer d’autres enfants et d’autres titulaires qu’ils n’ont pas l’occasion de côtoyer. En responsabilisant les élèves plus grands à aider les plus petits, les enfants pratiquent le tutorat entre pairs. Vivre un moment commun donne un énorme sentiment d’appartenance. Ces moments de partage et d’entraide aident les enfants à se construire aussi bien comme élèves apprenants que citoyens de demain.

Nos élèves ont l’occasion de vivre 2 ateliers différents : des ateliers scientifiques et des ateliers artistiques.

Mercredi place aux sciences !

Chaque institutrice accueille son groupe vertical et c’est parti pour la découverte des 5 sens. L’objectif d’apprentissage est le même pour chaque groupe mais le cheminement est propre à chaque institutrice. La manipulation des différentes textures, les jeux d’écoute, les défis gustatifs et visuels ainsi que le memory des odeurs est au menu de cette session.

Le vendredi place aux arts sous toutes les formes !

Au début de chaque module, les enfants choisissent l’atelier artistique de leur préférence. Ces ateliers leurs permettent de s’ouvrir culturellement vers des formes d’arts qu’ils ne connaissent pas forcément. Chaque adulte propose un atelier artistique dans un domaine diffèrent.

Ils ont l’occasion de découvrir la musique classique, le théâtre, la cuisine, le chant, le yoga-danse et aussi la lecture de livres. Un autre atelier proposé est de découvrir des lieux en dehors de l’école comme les musées, les parce et les bibliothèques.

ça bouge à l’école 1-2! La Fête de l’Automne

Dans le cadre de la fête d’automne….

tous les cycles ont eu pour mission de décorer le préau de l’école au couleurs de l’automne

Nos petit.e.s artistes en herbe

Très fiers, les élèves de première et deuxième maternelle posent devant leur chef-d’œuvre ! Ils en profitent pour admirer les œuvres des autres classes.

Être bienveillant, c’est porter sur autrui un regard aimant, compréhensif, sans jugement, en souhaitant qu’il se sente bien et en y veillant.

Catherine Guegue

Ça bouge à l’école 1 et 2 ! Chez les tout-petits, en classe d’accueil…

Tester, compter, manipuler

Dès la classe d’accueil, les enfants sont acteurs de leurs apprentissages. 

Ils découvrent, explorent, tâtonnent, essaient, font des erreurs et deviennent de ce fait de vrais apprentis chercheurs ! En étant exposés à des situations défiantes, les enfants sont en réflexion permanente. 

Au travers de multiples projets/activités, ils cultivent cette envie ! Ce qui est essentiel pour grandir, s’épanouir et progresser.

A la ludothèque

Les différents projets mis en place comme la ludothèque, la bibliothèque, la psychomotricité, les sorties culturelles et bien d’autres encore permettent aux enfants de s’éveiller (au monde).

L’autonomie de manière générale et au travers des activités est de mise chez les tout-petits. 

L’apprentissage de la langue française est également une priorité dès leur entrée à l’école maternelle. 

L’accent est naturellement mis sur le bien-être avant tout; ceci permettant à l’enfant de se sentir en confiance pour avancer dans ses apprentissages en toute quiétude.

Afin d’effectuer une belle passation au cycle supérieur, à savoir le cycle M1-M2, une continuité est assurée. 

L’enfant étant autonome à la sortie de la classe d’accueil, il va pouvoir poursuivre son chemin.

Il aura toutes les clefs en main pour améliorer son langage oral, appréhender la lecture (pré-lecture) et être sensibilisé au langage écrit (graphisme/pré-écriture). 

Au niveau mathématique, scientifique, arts et culture également. 

Via un travail basé sur la manipulation, la découverte et l’exploration, les enfants n’en sortiront que grandis et fins prêts pour continuer leur parcours avec enthousiasme et sérénité… 

Ce qui assurera sans aucun doute une belle continuité et ce, jusqu’à la fin de leur scolarité ! 

Alors on danse

Cet automne, on a dansé et on danse encore au Lirl! Grâce à « La culture a de la classe » (commission communautaire française) qui nous a alloué un budget, un partenariat avec la Roseraie nous a permis d’accueillir la danseuse et chorégraphe Lisa Da Boit et d’acheter de superbes livres de poésie.

L’atelier, que deux groupes d’élèves de 2e ont vécu ou vivent encore, a pour objectif de retrouver du sens aux apprentissages, en particulier la poésie, par le biais de la danse mais aussi et surtout de favoriser le respect, l’écoute et la bienveillance nécessaires à ceux-ci. Le premier groupe a terminé en beauté par un moment vraiment magique lors de la représentation finale. Le public présent (des 1ère et des Mee) a d’ailleurs manifesté un soutien touchant et une grande maturité par rapport aux danseur.se.s.

En conclusion, c’est clairement une expérience à réitérer pour que nos jeunes mettent ainsi leur corps en mouvement pour un mieux-être à tant de niveaux!
Leur Mee fière d’elles.eux : Amélie »

Sortie des 4èmes à la chèvrerie

Durant le festival « Nourrir Bruxelles », nous avons participé pendant 3 semaines à un atelier géo-sciences intitulé « Qui remplit mon assiette? ». Dans le cadre de cet atelier, nous avons été à la rencontre d’un producteur et avons visité la chèvrerie de la Croix de la Grise d’Havinnes (Tournai). 

A notre arrivée à la chèvrerie, nous avons été accueilli.e.s par Vincent Delobel, ses parents et leurs chiens. 

Pour commencer cette journée ils nous ont conté l’histoire de leur chèvrerie et des périples qu’ils ont rencontrés. Aussi, ils nous ont expliqué pourquoi ils ont quitté l’agriculture conventionnelle et comment ils en sont arrivés à une agriculture biologique où ils ont développé leur propre fromagerie pour gagner leur vie.  

Après le repas, nous nous sommes déplacé.e.s vers des plaines pour y faire une activité sur la biodiversité des plantes. Ensuite, nous nous sommes redirigés vers la chèvrerie afin de découvrir les étapes de la fabrication du fromage.  

Pour conclure la journée, nous avons aidé Vincent dans ses tâches quotidiennes en nourrissant les chèvres et en faisant la traite. 

Ce fut une sortie scolaire à la fois ludique et enrichissante, dans laquelle nous avons pu passer un bon moment avec notre classe et en apprendre plus sur le fonctionnement du système agricole en Belgique. 

Lorana (4ème B) et Matis (4ème A) 

Je ne peux pas, j’ai aquaponie? Aquaponie, c’est quoi au juste?

Ce jeudi 28 octobre nous nous sommes rendus aux abattoirs d’Anderlecht pour visiter la ferme BIGH. L’aquaponie consiste à cultiver des plantes sans terre ainsi qu’à gérer un élevage de poissons.

En effet, l’originalité du projet est qu’ici les poissons sont abattus pour être vendus mais ils ont au préalable servi à apporter des sels minéraux aux plants de tomates via leurs excréments. Le circuit d’eau entre les cuves des poissons et les serres contenant les tomates est composé de biofiltres contenant des bactéries qui permettent de retenir les sels minéraux nécessaires au bon développement de la plante.  

Nous avons bien apprécié sortir du LIRL après cette longue période covidienne. Nous étions sceptiques à l’idée d’aller à l’abattoir mais nous avons découvert une nouvelle facette de celui-ci en allant sur ses toits. 

Une sortie matinale nous a permis de bien nous réveiller et d’être curieux. Nous sommes maintenant plus enrichis et motivés à passer une bonne fin de journée. 

La suite de notre partenariat avec l’ULB, nous donnera l’occasion d’aller découvrir les jardins Massart après les vacances d’automne.

Léa Cocotte, Rose Benout, Julien Natis, Jules Koeppel.

Séances de Méditation à J.J.Michel

Bonjour,

Je m’appelle Aurélie De Smet et je suis, depuis quelques mois, la nouvelle directrice de J.J. Michel. J’ai choisi de vous parler d’une nouvelle pratique à laquelle nous nous essayons en concertation collective[1] : la méditation.

Souvent, nous nous soucions, à raison, du bien-être des élèves. Cependant, celui des enseignants est aussi à prendre en compte. Selon la thèse de Gaudet (L),[2] abordant l’épuisement professionnel chez les enseignants, la surcharge de travail et le manque de support social seraient des causes, parmi une multitude, d’épuisements professionnels.

Madame Gaudet explique le manque de support social comme étant « un manque de soutien du directeur d’école ou des pairs »[3]. Une des manières de témoigner de mon soutien à l’équipe est la proposition des méditations collectives en concertation et bientôt durant certains temps de midi.

Cette médiation est pensée afin de permettre une coupure dans la journée, un moment pour soi, un moment de pleine conscience à partager entre nous. J’espère surtout qu’elle pourra apporter un peu de bien-être aux personnes qui en ont le plus besoin.

Elle a aussi un but de cohésion. En effet, se retrouver, durant le temps de midi, avec des collègues que l’on croise rarement, permettra d’échanger de manière informelle et je l’espère de créer des liens plus forts et soutenants au sein de l’équipe.

Quelques collègues se sont prêtés au jeu du témoignage afin d’illustrer cet article. Lisons-les !

Pourquoi venir aux séances de méditations ?

« C’est prendre le temps de se poser sur la journée. Pour respirer et faire attention à l’état de son corps. »

« C’est une vraie pause. Parce qu’on dit souvent qu’on fait une pause (à midi) mais on parle école, pédagogie. Ici c’est une vraie pause. »

Que t’apportent les séances de méditations ?

« C’est un moment ou on se recentre, on se dépose »

« C’est un moment pour se faire du bien, pour faire une pause, ce n’est pas une course. Ça permettra à la suite de la journée d’être plus sereine »

« C’est aussi une autre façon d’être ensemble. On est toujours occupé à parler pédagogie, de ce qu’on à faire, etc. Ici, être ensemble dans ses sensations, il se dégage aussi entre nous un autre lien un partage avec soi-même et ensemble »

Quelles sont les limites de ces séances ?

« Le bruit ambiant, mais après la méditation peut s’appliquer sans problèmes, il n’y a pas de freins. »


[1] Temps de travail et de concertation, à but pédagogique, réunissant l’ensemble des enseignants de l’école.

[2] Gaudet , L, l’épuisement professionnel chez les enseignants, Université du Québec, Mars 2004

[3] Gaudet , L, l’épuisement professionnel chez les enseignants, Université du Québec, Mars 2004, p. 30

Opération Ré-création

Bruxelles Environnement

En juillet dernier, nous avions remis notre candidature auprès de Bruxelles Environnement afin d’obtenir un accompagnement gratuit et un soutien financier pouvant aller jusqu’à 300.000 € afin de végétaliser deux de nos cours de récréation, la cour des maternelles de l’école 1-2 et la cour basse de l’Ecole Nouvelle. Nous venons de recevoir la bonne nouvelle : nos candidatures ont été retenues !

Objectifs :
Embellir la cour, la rendre agréable à vivre en toutes saisons, débétonnée, végétalisée, ouverte sur le quartier,… les idées des équipes éducatives ne manquent pas !

Merci à tous ceux qui ont participé à l’élaboration du projet, en collaboration avec le P.O. 
Cette dynamique nous a été favorable !

Toutes les informations liées au projet « Opération Ré-création » sont disponibles sur le site de Bruxelles Environnement. Nos écoles font partie du Groupe 1, et seront donc pré-accompagnées entre septembre et décembre 2021.

La Pôze Midi à Ulenspiegel

Tendez l’oreille et écoutez…

Pas de vrombissement de voiture, pas de klaxon incessant. Mais que se passe-t-il rue Emile Féron ?

Les bruits de la ville remplacés par le rire des enfants. Une rue devenue piétonne l’espace d’un instant et ce pour le plus grand bonheur des enfants.

Cet espace d’échange et de partage nous aura permis d’observer notre quartier, de devenir apprentis jardiniers, de laisser s’exprimer notre créativité et tout simplement de respirer.

Merci aux organisateurs de Pôze Midi pour cette parenthèse vers la ville de nos rêves.

L’équipe éducative de Ulenspiegel

Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS)

Tous les enfants de 5ème et 6ème primaire bénéficient désormais systématiquement d’une série d’animations portant sur l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelles (EVRAS).

Ces animations sont proposées à raison de 4 séances de 2 périodes de cours chacune, permettant un travail en profondeur et laissant aux enfants la possibilité de s’approprier les informations entre chaque séance.

Concrètement, les enfants posent leurs questions par écrit, de manière anonyme et des réponses sont apportées à toutes leurs questions au fil des animations. L’animatrice garde par ailleurs son fil rouge, afin d’apporter aux enfants des informations et éclairages sur les sujets touchant à la vie relationnelle, affective et sexuelle : le développement psychologique et sexuel, les changements hormonaux (les poils, les érections nocturnes, les seins, la voix), les règles, les émotions, la conception, la grossesse, les moyens de contraception, les stéréotypes de genre.

Les séances sont animées par Mme Annick Hébrant, infirmière de formation, formée et expérimentée dans l’EVRAS, en poste au service de la Santé publique de la commune. Ce projet voit le jour grâce à une volonté commune de Mme Yasmina Nekhoul, Echevine entre autre de la Santé publique et de M. Jean Spinette, Echevin de l’Enseignement.

LES ACTIVITÉS EN ANGLAIS 2021-2020

Les activités en anglais reprennent pour la saison 2021-2022 !


La Commune de Saint-Gilles propose des activités en langue anglaise pour votre enfant, durant le temps extrascolaire. Ces activités, au prix de 150€ l’année, ont lieu le mercredi après-midi, et sont réservées aux enfants de 4 ans à 14 ans, domiciliés à Saint-Gilles ou fréquentant une école sur le territoire de la Commune.

Pour les inscriptions, suivre ce lien  

https://irisbox.irisnet.be/irisbox/noauth/formulaire/ac-saint-gilles/formulaire-dinscription-aux-cours-danglais

PETITS PROJETS NATURE au LIRL

28 projets nature pour 28 Groupes de référence le 28/5/2021
Avant la fin d’une année mouvementée, pendant laquelle peu de projets ont pu se réaliser, le LIRL s’est mobilisé autour de 28 « mini projets » nature. La protection de notre environnement passe par la mise en place de petites actions de sensibilisation ouvrant de réels débats au sein de l’école. Voici quelques exemples d’actions réalisées par les groupes de référence du LIRL:

  • réalisation de plantations
  • fabrication de « bombes » à germination
  • construction d’une machine utilisant l’énergie humaine
  • customisation des poubelles
  • réalisation d’affiches expliquant les changements liés à l’utilisation des sacs de collecte bleus
  • nettoyage du parc
  • ramassage des mégots
  • réalisation d’un repas sain

Ce fut un beau moment collectif, rassemblant tous les élèves autour de leur environnement proche.

Modernity in the LIRL toilets

Cette année scolaire, malgré les conditions particulières, des élèves du LIRL avec l’aide de Thylla, Max, Charlotte et Ulysse, enseignants dans l’école, ont réussi à réaliser un projet d’embellissement des toilettes.

Ils ont transformé l’entrée du bloc toilette du RDC du bâtiment A ainsi que colorer les portes des toilettes sur les paliers.

Des élèves de tout âge ont mis la main à la pâte et tout particulièrement ceux de 1ère B et E. Les portes des toilettes sont devenues de réels tableaux à la façon de Sonia Delaunay, Keith HaringWassily Kadinsky ou Piet Mondrian.

Une belle collaboration a uni les élèves et les enseignants de la recherche de documentaire au vernissage, de la modélisation à la fixation de la paroi en bois.


Ce projet permettant de soutenir les établissements scolaires à l’amélioration de l’environnement des toilettes, a été subsidié par la fondation Roi Baudouin.

SHARE VOISINS au LIRL

Activité SHARE VOISINS avec les rhétos du mercredi 05 au vendredi 07 mai 2021 avec l’équipe d’INFOR JEUNES

Cet atelier permet d’apprendre à filmer et à monter des vidéos avec son smartphone dans l’objectif de rencontrer l’autre au travers d’interviews. 

Au-delà des compétences techniques et théoriques, ils aborderont aussi la question de la construction de l’image, de la construction de l’interview (différents types d’entretien et de questions, orientation de l’interview) et de la construction finale du message à travers le montage.

De plus, il a permis le débat afin de permettre aux jeunes de construire une attitude critique et responsable dans l’utilisation des réseaux sociaux et dans le partage de l’information sur ceux-ci.

Voici un exemple de réalisation faites par un groupe d’élèves de rhéto

Le CONTRAT-ÉCOLE à Ulenspiegel

L’école Ulenspiegel a été sélectionnée par la Région pour bénéficier d’un subside important dans le cadre du programme des « Contrats-Ecoles ».

Un Contrat-Ecole, c’est un programme de rénovation urbaine qui permet de financer des infrastructures et des actions impliquant l’école concernée.

Des moments de participation ont eu lieu pour élaborer le programme.

A Ulenspiegel, l’objectif est d’ouvrir l’école sur le quartier, à travers différents aménagements :

La rénovation de la cour de récréation et une nouvelle ouverture de celle-ci vers le square Jacques Franck, la création d’un jardin intergénérationnel partagé entre l’école et les logements Vlogaert, la rénovation de la salle de sports, la végétalisation des abords de l’école,…

La participation de tous sera encouragée : élèves, parents, habitants du quartier, associations,…

Ce vaste et ambitieux programme démarre maintenant et se déroulera jusqu’à la fin de l’année 2024.

Une exposition mobile sera visible dans ou à l’extérieur de l’école à partir du 17 mai, venez-y nombreux !

Projet citoyen : Je fais ma part

Lors du cours d’Éducation à la Philosophie et Citoyenneté, les élèves de 3e à 6e primaire ont réalisé un projet d’affichage autour de l’écologie. Les productions des élèves sont présentes sur la façade extérieure de l’école Peter Pan depuis les vacances de printemps.

Pour réaliser ce projet, nous avons commencé par découvrir La légende du Colibri, l’histoire du plus petit oiseau du monde qui fait sa part pour sauver sa forêt victime d’un incendie. Son geste va inspirer les autres animaux à faire de même. Le parallèle entre la forêt du colibri et notre planète a vite été relevé par les enfants. Ces derniers ont alors décidé de suivre la voie du petit oiseau et de faire leur part aussi.

Chaque groupe a discuté de ce que nous pouvions faire pour la planète ; trier ses déchets, utiliser des transports moins polluants, utiliser une gourde…

Par la suite, nous avons décidé de réaliser des affiches pour sensibiliser les passants de Saint-Gilles aux gestes plus écologiques. Pour cela nous, avons analysé des affiches, les élèves ont remarqué qu’il y avait souvent un slogan bien visible, une illustration et une explication en bas de la page. Ils ont essayé de partir de ces observations pour leurs réalisations. Une fois au travail, ils ont tous créé des affiches en partant d’un des gestes écologiques que nous avions relevés ensemble, ils pouvaient faire des recherches supplémentaires s’ils le désiraient, pour avoir plus d’explications ou plus d’inspiration.

Bravo aux élèves pour leur implication et leur créativité tout au long de ce projet, que je vous invite à découvrir !

Louiza, professeur d’EPC à l’école Peter Pan

À L’HOMME !

École du Parvis

Le grand projet de l’école arrive à sa fin.

Depuis deux ans, nous participons tous ensemble au projet Zinneke « Au loup ». Malheureusement, la crise du Covid 19 nous a empêché de défiler dans les rues de Bruxelles.

Qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour nous décourager. Notre message de défense de la planète passera en musique et en couleurs au travers d’un court métrage dont le tournage a eu lieu dans les rues de Saint-Gilles et dans les cours d’écoles.

Voici quelques photos pour vous donner un avant-goût. En avant la musique !!

Grands projets EPC – Julie Claris

Je m’appelle Julie Claris et je suis prof d’EPC (d’Éducation à la Philosophie et à la Citoyenneté) pour cette année académique 2020-21. Être prof EPC, à l’école Nouvelle, est un réel défi personnel pour accompagner chacune de mes 12 classes de primaire dans la réflexion et la mise en œuvre d’un grand projet citoyen et/ou solidaire de leur choix… 

Passer par la discussion, le choix, l’élection d’un projet, la préparation et la planification des différentes étapes nécessaires, la prise de contact, et enfin sa réalisation concrète.

C’est ainsi qu’en cours d’année plusieurs projets ont déjà vu le jour : 

  • Organiser une récolte de jeux et jouets pour des enfants à qui il en manque pour les fêtes avec l’ASBL Arc-en-Ciel qui propose des récoltes de jouets au profit d’enfants en situation précaire. 
  • Dire à nos aîné.e.s qu’on pense à elles/eux pendant cette période difficile, en réalisant des bricolages, cartes et petits cadeaux de fête pour les résident.e.s de la maison de repos et de soins « Les Tilleuls » à Saint-Gilles. 
  • Collecter des vêtements, des sacs de couchage, des sacs à dos et des produits d’hygiène pour des personnes qui en ont besoin avec la Plateforme Citoyenne -BxlRefugees et le Hub humanitaire plus exactement, qui proposent (entre autres services répondant à des besoins urgents de personnes en situation de migration) un lieu de tri et de distribution de vêtements et produits d’hygiène. 

Et parce que les grands projets de mes classes d’EPC sont déclinés sur tout ce qu’on peut faire pour aider d’autres êtres vivants, le dernier projet en date, plébiscité par 4 classes proposait de 

  • Réaliser une collecte au profit d’un refuge animalier et d’aider les personnes qui recueillent des animaux avec la SRPA Veeweyde, qui recueille principalement des chiens et des chats abandonnés qui sont ensuite proposés à l’adoption.

 À cause des règles sanitaires en vigueur, les enfants n’ont pas pu se rendre avec moi sur place, lors de chacun de ces projets, j’ai donc livré au nom de mes classes, les collectes, les cadeaux, les messages…. Les bénévoles des différentes associations et les employés de la résidence étaient ravis et très touchés par toutes ces marques d’attention.

Enfin, maintenant que le printemps revient et que le temps est plus clément, les 2 derniers projets choisis par des classes vont pouvoir être mis en place dans les prochaines semaines :

  • Sensibiliser les élèves des autres classes de l’école au tri et au ramassage des déchets à travers la réalisation d’affiches, d’une œuvre d’art et de diplômes de respect de l’environnement scolaire
  • Réaliser des semis et des plantations pour rendre toutes les classes de l’école plus vertes

Bravo déjà à toutes et à tous pour les projets réalisés et pour ceux à venir ! Je suis fière de vous ! #kidsareamazing #lovemyjob #proudofthem

Julie Claris

INITIATION À LA CAPOEIRA au LIRL

voici le récit d’une expérience inoubliable et captivante au LIRL

Depuis fin janvier, Taynan a rejoint le Lirl pour effectuer son stage de 9 semaines comme éducateur sportif.

Deux fois par semaine, il a proposé à 12 élèves de première des cours d’initiation à la Capoeira : Cet art martial afro-brésilien qui aurait ses racines dans les techniques de combat des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil et qui se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique.

Armada

Après un échauffement physique évitant aux participants de se blesser, il les a entraînés à faire des « armada », « cocorinha » et « martelo » rythmés par des sons de « pandeiro ». Placés en « roda » puis mis en face à face par deux, ils se sont confrontés en fin de séance.

Ravis de leur expérience, les adolescents se sont vus récompensés d’un petit diplôme remis par le président de la fédération de capoeira de Belgique. Une expérience qui restera dans les mémoires !

Cliquez sur les images

BALADE ARTISTIQUE à l’École 1-2

Le lundi 22mars, nous avons fait une balade dans notre commune à la rencontre d’artistes. Elle a commencé dans la cour de récréation de l’école 1-2, par une représentation d’acrobaties à l’aide d’hula hoop.

Une fois la représentation finie, nous avons parcouru les rues de Saint-Gilles jusqu’au parc Duden où nous nous sommes arrêtés pour découvrir la deuxième artiste. Elle fait du slam, c’est une poésie orale dont le titre était « Est-ce que tu me vois ? ». A travers sa poésie, elle voulait faire passer le message qu’il faut apprendre à connaître quelqu’un avant de dire si on l’aime ou pas.

Nous avons repris notre marche à travers le parc jusqu’à notre rencontre du troisième artiste, un homme. Il fait du beatbox. C’est faire de la musique en imitant des instruments uniquement avec sa bouche. Il jouait différentes tonalités avec sa voix.

Nous avons continué notre balade en remontant vers Jupiter où nous avons pu admirer la vue sur Bruxelles. Nous avons terminé par la rencontre de deux artistes, l’un chantait dans un langage inventé pendant que l’autre racontait l’histoire de Nada. C’est une petite fille qui avait une question dans son ventre. Elle a essayé de la faire partir par tous les moyens mais n’y est jamais arrivée. Jusqu’au jour où elle est partie dans la forêt et qu’elle a donné sa question à un arbre sans dire ce que c’était. Ensemble, nous en avons conclu que le langage est universel. Après cette dernière rencontre, nous sommes rentrés vers l’école où s’est achevée cette balade artistique.

Les élèves étaient heureux de pouvoir revivre une sortie en dehors de l’école.

Les élèves de 5ème année

Rue Scolaire à l’école J.J.Michel

Dans un souci de sécurisation et de diminution de la pression automobile aux abords des écoles, le service de l’Enseignement en collaboration étroite avec le service Prévention a décidé de tester la mise en place d’une rue scolaire à l’école J.J.Michel.

Après une semaine d’expérimentation en juin dernier, il a été décidé de pérenniser le projet en le maintenant à la rentrée de septembre 2020.

Concrètement, ce sont deux gardiens de la paix qui, du lundi au vendredi, installent une barrière dans le bas de la rue de Bordeaux afin de stopper le trafic automobile devant l’école pendant +/- 40 minutes, matin et soir.

Ce petit bol d’air bienvenu est fort apprécié des parents qui viennent chercher leurs enfants à la sortie des classes en toute sécurité.

Connaissez-vous l’Arctique et l’Antarctique ?

Lors d’un module de cours axé sur des problématiques scientifiques, les élèves de 2S ont été en contact avec des scientifiques qui travaillent dans la station « Princesse Elisabeth ». Ils ont été passionnés par le sujet et en ont fait bénéficier toute l’école en créant et commentant une exposition. Ils ont été des guides très pointus dans leurs explications et ont captés l’attention des élèves comme des adultes de l’école.

Notre exposition présentait l’Arctique et l’Antarctique, c’est-à-dire le pôle Nord et le pôle Sud. Nous avons travaillé le sujet en sciences, français et technologie. On a essayé de sensibiliser les visiteurs aux changements climatiques. Une grande partie du matériel d’exposition a été prêtée gratuitement par la Fondation Polaire Internationale (IPF), merci à elle !

Contenu de l’exposition

L’exposition commençait par un poteau indicateur en bois (réalisé en techno) qui montrait la distance entre la Station Princesse Élisabeth et des pays de notre choix. Devant le poteau était posée une carte de l’Antarctique centrée sur des lieux qui portent des noms belges. Par exemple, l’ile d’Anvers ou les Monts Belgica.

Ensuite, on découvrait un panneau sur les différences entre l’Arctique et l’Antarctique (développées ci-dessous), un panneau sur le réseau trophique de l’Antarctique, depuis les micro-organismes jusqu’aux orques et un panneau qui expliquait le mécanisme des changements climatiques.

En lien avec ce panneau, il y avait un dispositif pour faire une expérience sur l’albédo.

Enfin, l’expo présentait la station zéro émissions Princesse Élisabeth avec une maquette prêtée par IPF, un panneau sur les économies d’énergies de la station et quelques vêtements d’explorateurs polaires des années 1960, 1990 et 2020. Au centre de la pièce, deux maquettes prêtées par IPF, une de l’Arctique et une de l’Antarctique, permettaient de visualiser la géographie des lieux et de prendre conscience de la fonte rapide de la banquise et de la calotte glaciaire !

Quelles différences entre Arctique et Antarctique ?

  • L’Arctique c’est le pôle Nord, c’est dans l’hémisphère nord ; l’Antarctique c’est  l’hémisphère Sud.
  • L’Arctique est considéré comme une zone maritime gelée ; l’Antarctique est un continent.
  • L’été Arctique = l’hiver Antarctique.
  • Quand il fait jour en Arctique, il fait nuit en Antarctique.
  • En Arctique, c’est de la banquise ; en Antarctique, sous la glace, il y a de la terre, des montagnes et des volcans.
  • En Arctique, il y a (entre autre) des pingouins, des renards et des ours polaires.
  • En Antarctique, il y a des manchots et pas d’autres animaux sur les terres, à part quelques espèces d’oiseaux.
  • L’Arctique appartient à plusieurs pays qui en ont une partie : le Canada, la Russie, les États-Unis, la Norvège et le Danemark
  • L’Antarctique n’appartient à aucun pays mais à un traité signé par 54 pays.
  • Seuls les scientifiques vivent en Antarctique dans des stations comme la station Princesse Élizabeth. Ils viennent temporairement que 6 mois dans l’année.
  • En Arctique, il y a des personnes qui vivent dans les villages, ce sont entre autre les Inuits.

La station zéro émissions

Station Princesse Élisabeth

La station Princesse Élisabeth est une station zéro émission, ce qui veut dire qu’elle ne produit pas ou très peu de gaz carbonique donc elle ne pollue pas.

Elle est unique en son genre en Antarctique car elle s’autoalimente  grâce aux éoliennes et aux panneaux  solaires. Elle fonctionne comme une maison passive avec une bonne isolation et une bonne ventilation. Elle est isolée grâce au métal qui attire la chaleur et au bois qui accumule cette chaleur. Grâce à la ventilation,  la chaleur est équilibrée dans la station.

Les changements climatiques

En rejetant du CO2 dans l’atmosphère, les humains augmentent l’effet de serre et la terre se réchauffe. Les conséquences sont observables aux pôles :

  • La glace fond, les surfaces blanches sont remplacées par de l’eau sombre qui absorbe beaucoup plus l’énergie du soleil. Comme l’eau chauffe, elle se dilate et le niveau des océans augmente.
  • Les espèces qui vivent sur la banquise sont menacées par sa disparition.
  • La circulation thermohaline est menacée : la circulation thermohaline, c’est la circulation de grands courants océaniques qui aident à équilibrer les températures sur la planète. Ces grands courants sont régulés par des différences de densité de l’eau, mais quand la glace fond aux pôles, ces différences de densité disparaissent et les courants risquent de s’arrêter.

Article rédigé par les élèves de 2S : Anthony, David, Axel, Héloïse, Hind, Ikram, Isaac, Issa, Jakub, Maneo, Ricardo, Salim, Samuel.

Avec l’aide  de leurs MEE : Déborah et Émilie.

Programme de stages pour les congés de Printemps 2021

Chers Parents, Veuillez trouver en annexe les programmes des activités extrascolaires à Saint-Gilles pour le congé de Printemps. Vous y trouverez des offres pour les enfants et les adolescents.
Bonnes vacances.

ARTS FANTASTIQUES (musée) Rue Américaine, 7 – 1060 Saint-Gilles – 0475/41 29 18
http://www.fantastic-museum.be

Exposition Mascarade en rouge et noir du 3 au 18 avril 2021/ 14h > 17h
A cette occasion 30 artistes belges et internationaux proposeront des
travaux issus de l’univers du fantastique.

ATELIER DU WEB Rue du Fort, 37 – 1060 Saint Gilles – +32(0)2 537 02 68
Les 13, 14, 15 et 16 avril 2021 de 14h à 16h

LE BRASS Avenue Van Volxem 364 – 1190 Forest
Dans le cadre d’Écran Total, la programmation du BRASS dédiée au numérique / à notre rapport aux écrans

Du 12 au 16 avril 2021, de 9h à 16h30 pour les enfants de 9 à 12 ans.
Attention ! Ce stage ne pourra avoir lieu que si le protocole sanitaire le permet.
D’abord, on construit un personnage en carton. On l’appellera Joy.
Puis, par la magie du son et de l’informatique, on lui donne une voix et une
vie : création sonore, utilisation de capteurs de présence, de diodes,
initiation au code / programmation…
Soudain, Joy existe !
Inscriptions au 02 332 40 24 – moussa.hneif@lebrass.b

CÉMÉA 39, avenue de la Porte de Hal – 1060 Saint-Gilles
https://www.cemea.be/SejoursPlaines

Les inscriptions sont ouvertes pour le camps de Printemps et les camps d’été
Printemps : enfants de 6 à 12 ans, du 3 au 10 avril 2021 à Juseret dans la Province du Luxembourg. Séjour accueillant des enfants en situation de handicap
Eté : Séjour à la mer du Nord pour les enfants de 3 à 5 ans Vacances d’été du 10 au 17 juillet 2021
Eté : Séjour Nature et Aventure pour jeunes de 13 à 16 ans. Vacances d’été du 10 au 25 juillet 2021. Le séjour est organisé à Vars en France.

CELLULE ACCROCHAGE SCOLAIRE DU SERVICE PRÉVENTION
Rue Hôtel des Monnaies, 99
1060 Saint-Gilles
02/542 63 54 59
02/542 62 43

Pour les enfants du primaire et les jeunes du secondaire, étalés sur les 2
semaines

  • « des bulles d’air pour favoriser l’apprentissage du néerlandais » (4°, 5°, 6)
    primaire
  • du soutien aux apprentissages pour le CEB
  • du soutien aux apprentissages pour les jeunes en 2° secondaire (CE1D)
  • des activités « néerlandais citoyen » pour les jeunes du premier degré
    secondaire
  • des activités de remise en forme (parcours santé, activités sportives, …)
    pour les 11/15 ans.
    Sur inscription uniquement, en fonction du nombre de place.

CEMÔME Rue de Danemark 15/17 – 1060 Saint Gilles – +32(0)2 537 52 34 Fax : +32(0)2 537 97 84
inscriptions@cemome.be

Du 6 au 16 avril 2021
Des plaines pour les mini-mômes de 2,5 – 3ans
Des plaines pour les 2,5 – 12 ans
Des stages pour les 3 – 12 ans
Tous les détails sur https://www.cemome.be/activites/

CFBI Rue Dethy, 58 – 1060 Saint-Gilles – 02/537.28.00
http://www.cfbi.be

Stage de Printemps pour les 6 – 12 ans, du 6 au 16 avril 2021
Des ateliers artistiques participatifs & multisports.
Inscriptions au 0470 45 31 27 du lundi au vendredi de 10h30 à 15h.
POUR LES ADOS
CE1D Répétition générale Du 6 au 9 avril 2021
De 11H à 15H30
Contact : Fred 0470/455.760:

COMPAGNIE DES 9 LUNES Rue de Parme, 69 – 1060 Saint-Gilles – 0479/51 79 00
http://compagniedesneuflunes.be/inscription/

Stage de théâtre du 6 au 16 avril 2021
Accueil à partir de 8H30. Stage de 10H00 à 16H00. Garderie de 16H00 à
17H00.

DOUZEROME Rue de la Victoire, 26 – 1060 Saint-Gilles
0478/42. 48.36 – 02/850. 57. 20 – info@douzerome.be

Stages pour enfants de 6 à 12 ans, du 6 au 16 avril 2021
De 10h à 16h30 – Garderie à partir de 9h30
Théâtre-chant, théâtre de marionnettes, radio-bruitage, mime, arts
plastiques
Thème :
Pourquoi au printemps la nature sort de son nid ! Les fleurs s’éveillent, les
bourgeons éclosent, le vent doux capte les odeurs subtiles et délicates !
Participation au stage : 60 euros – Le prix peut être adapté à votre
situation financière, contactez-nous, nous trouverons ensemble une
solution.

ÉCOLE DU CIRQUE Rue de Belgrade, 120 – 1060 Saint-Gilles – 02/640.15.71 – info@ecbru.be

Inscriptions ouvertes pour le stage de Printemps,
12 au 16 avril 2021.
Techniques de cirque pluridisciplinaires
Enfants de 6 à 12 ans.
https://www.ecbru.be/amateur-en-cirque/liste-stages/

ESPACE BAMBOO Rue Hôtel des Monnaies, 79 – 1060 Saint-Gilles – 0486 31 46 22.
info@espacebamboo.behttp://www.espacebamboo.be/

STAGE : 12 au 16 avril 2021
Pour les enfants de 3-5 ans et de 6-9 ans.
La journée commence avec du yoga et la musique. Au long de la journée, des expériences magnifiques de vivre ensemble, de partage d’idées, de préparation de goûter chaque jour, à manger ensemble.

FIJ Rue Franz Gailliard 2A – 1060 Saint-Gilles – 02/ 542 01 50

Du 6 au 9 avril un stage pour les jeunes de 12 à 18 ans sur le thème « Vivre à Bruxelles » émission radio (podcast).
L’école des devoirs pour les adolescents :
– Du 1er cycle secondaire : 1ère – 2ème – 3ème
– Qui ont besoin d’un cadre de travail et/ou d’un coup de pouce et d’encouragements
– Qui ont besoin d’utiliser les nouvelles technologies dans le cadre de leur travail et recherches
– Qui ont besoin d’une aide spécifique dans une matière ou une autre via des bénévoles expérimentés
Pour les intéressés et les motivés : une activité média et créative les mercredi après-midi (stop motion, mini métrage) à partir de tes envies et celles du groupe.
Ces animations sont gratuites et ouvertes à tous, elles se présentent sous diverses formes : ateliers de découvertes, groupe de discussion, conférence-débat, ciné-club thématique, ateliers d’écritures, sorties culturelle et bien d’autres formes.

LE GAZOUILLIS Place Morichar, 22 – 1060 Saint-Gilles – 0470 22 29 41
le Gazouillis accueille une famille par jour, en présence d’un accueillant.
Les accueils ont lieu de 15H30 à 17h00 du lundi au jeudi et de 9H30 à 11H00
le vendredi. Certains dimanches de 15H30 à17H.
En mars le Gazouillis est ouvert les dimanche 14, 21 et 28.
Appelez-nous, à partir de 15H (ou le vendredi à partir de 9H00) pour réserver votre place, sur notre GSM au 0470 22 29 41.

MAISON DES ENFANTS Rue Dethy 25 – 1060 Saint-Gilles – 02/538.91.67
maisondesenfants.stgilles@live.be

Stages en période de congés scolaires:
Activités proposées: ateliers créatifs, art-plastique, psychomotricité, multisport
Du lundi au vendredi
15 €/semaine pour les Saint-Gillois
20 €/semaine pour les habitants des autres communes

PIERRE PAPIER CISEAUX Rue de l’Hôtel des Monnaies, 107 – 1060 Saint-Gilles
info@pierrepapierciseaux.eu – 0472/369.121

Stage d’improvisation pour les 11-13 ans sur le thème des clichés de genre et autres
JOUONS AVEC LES CLICHÉS ! Improvisation théâtrale
Les jeudi 8 et vendredi 9 avril 2021 de 10 à 16h (accueil possible dès 9h et jusqu’à 17h).

SAINT-GILLES SPORT Rue de Russie,41 – 1060 Saint-Gilles – 02/850 40 58 – http://www.sg-sport.be

Faites découvrir à votre enfant de 3 à 12 ans une discipline sportive. Basket, Danse, psychomotricité, football, … Nous proposons une multitude d’activités différentes, chacun pourra y trouver son bonheur.
Détente : du 6 au 16 avril 2021, de 9h à 16h.
Saint-Gillois : 55€
Allocataires sociaux Saint-Gillois : 40€
Non Saint-Gillois : 80€
https://www.iclub.be/register.asp?ClubID=45&action=Search&CategorieEvenement=Stages&LG=FR

THÉÂTRE Ô PLUS Rue de la victoire 26 – 1060 Bruxelles – 0470 51 64 84
inscriptionstages@theatreoplus.be

Inscriptions en ligne pour le stage de Printemps, du 6 au 9 avril 2021 : https://www.theatreoplus.be/fr/stages-de-paques
Enfants de 3 à 12 ans.

TUTTI FRUTTI Rue de la victoire 204 – 1060 Bruxelles – 02/538 37 43 – info@tutti.frutti.be

Enfants de 3 à 12 ans, du 12 au 16 avril 2021.
Stage de langues
Stage anglais et sport
Stage langues et piscine
https://tutti-frutti.be/stages-2/

LA JOURNÉE de la JUPE

Le vendredi12 février 2021, les élèves de P5C de l’école Peter Pan portaient tous une jupe …

Québec: des garçons en jupe pour dénoncer les sexisme à l’école / janvier 2021

A l’occasion d’une émission, destinée aux enfants, appelée « Les Niouzzz » et datant du 16 janvier 2021, les élèves de P5C de l’école Peter Pan ont rebondi sur une information qui les a touchés. En effet, un des sujets mettait en lumière l’initiative des garçons d’une école du Québec dans laquelle les filles ont l’obligation de porter une jupe. Pour déjouer le règlement mais également pour montrer que les vêtements n’ont pas de genre et ainsi s’insurger contre le sexisme encore trop présent dans notre société, les garçons de cette école ont décidé de venir en jupe.

Après avoir écouté ce reportage, les élèves de P5C ont débattu sur les raisons et le bien-fondé de cette initiative et en sont arrivés à se poser la question suivante : « Serait-il utile dans notre école qui n’impose pas l’uniforme, d’organiser une telle journée ? » Si la question a été abordée, en tant qu’enseignante, je pensais que l’initiative resterait hypothétique. Et pourtant … une semaine plus tard, lors de notre conseil de coopération hebdomadaire (moment au cours duquel, les enfants peuvent notamment proposer des projets et des aménagements), 3 suggestions pour organiser une journée de la jupe ont été avancées.

Comme toutes propositions émises, nous avons discuté des avantages et des inconvénients qu’une telle initiative revêtirait et du sens qu’elle aurait. Pour déconstruire l’idée qu’un vêtement soit associé à un genre, les garçons et les filles de P5C ont décidé qu’ils porteraient tous une jupe le vendredi 12 février 2021.

Pour parfaire notre journée de la jupe, nous avons mis à l’honneur des femmes remarquables (Frida Khalo, Anne Frank, …) à l’occasion de mini présentations qui ont pris la forme d’exposés.

A la fin de cette journée, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre les garçons vouloir garder encore « 5 minutes » la jupe qui leur avait été prêtée.

Pour poursuivre cette réflexion, l’enseignante du cours de citoyenneté obligatoire (EPC) a engagé le sujet sur le féminisme et des droits des femmes. C’est à cette occasion que les élèves se sont interrogés sur ce qu’évoque la jupe et la connotation qu’elle peut revêtir de nos jours.

Victoire Ernotte, institutrice à l’école Peter Pan

Harcèlement sexiste : des jeunes filles réagissent pour faire bouger les choses dans leur école.

Le 8 mars au Lycée Intégral Roger Lallemand  les murs des couloirs ont libéré la parole à l’occasion de la journée internationale du Droit des femmes avec une action CHOC « Affiche ton mécontentement ! »

Au départ de 4 élèves de 2ème année, plus de 150 volontaires au projet,  30 élèves sélectionnés se sont mobilisés pour le 8 mars  avec le projet « Affiche ton mécontentement ! »

« RETOURNE DANS TA CUISINE » « SALOPE » « ET QUOI, T’AS TES RÈGLES ?! » : voici quelques remarques insultantes et sexistes que des jeunes filles ont reçues.

Soutenues par leur école, le Lycée Intégral Roger Lallemand à Saint-Gilles, elles ont décidé de réagir.

Des espaces de parole ont été ouverts.

Résultat : des dizaines d’affiches placardées partout sur les murs de l’école relayant le sexisme et le harcèlement subis par ces adolescentes.

Et le mouvement a pris une ampleur inattendue.

Reste aujourd’hui à poursuivre le travail d’éducation, en incluant garçons et filles à la réflexion.

Il est, d’ores et déjà  clair que ce projet réalisé rapidement, dépassera le court terme pour s’inscrire dans la durée.

Un outil de prévention par les pairs qui fera école !

Merci à Lily, Gaëlle Fanny, Maya  élèves du LIRL pour leur initiative

Merci à  Cédric Mounir, éducateurs pour leur écoute et leur réactivité

Merci à l’équipe du Lycée intégral Roger Lallemand  pour sa mobilisation

Une vidéo du centre d’Action Laïque  sur une musique La Belle Hip Hop.

Enfants CAPables

« Chaque enfant a le droit de se sentir en sécurité, fort·e et libre »

Une proportion significative d’enfants vit de la violence, parfois grave, qui peut nuire à leur développement et accroître leur vulnérabilité à l’âge adulte. Nous ne sommes pas à côté de nos enfants 24h sur 24, c’est pourquoi la prévention est primordiale car elle permet de munir les enfants d’outils concrets pour faire face à d’éventuelles agressions, qu’elles soient verbales, physiques ou sexuelles.

Pour développer cette prévention, la commune de Saint-Gilles a noué un partenariat avec l’asbl Garance, http://www.garance.be/, association active dans la promotion de l’égalité homme femme et la prévention des violences basées sur le genre. Ce partenariat a pour objet le développement du projet Enfants CAPables au sein des classes primaires des écoles.

Le projet Enfants CAPables se base sur une approche pédagogique triple, incluant des ateliers pour les parents, le personnel scolaire et les enfants. De cette façon, des messages de prévention cohérents sont diffusés à ces trois groupes et peuvent se renforcer mutuellement. Le programme vise à accroître la confiance en soi et les ressources personnelles et collectives, chez les enfants comme chez les adultes.

Le message clé est que chaque enfant a le droit de se sentir fort·e, libre et en sécurité. Si quelqu’un.e lui enlève un de ces droits, l’enfant peut dire non, résister ou chercher de l’aide. Les animateurs·rices illustrent par des jeux de rôle, adaptés à leur âge, les situations les plus fréquentes de violences envers les enfants. L’enfant n’est à aucun moment mis.e dans une situation négative ou anxiogène et toutes les situations trouvent un dénouement positif.

Dans chacune de nos écoles fondamentales, un·e éducateur·rice est engagé.e sur fonds propres de la commune. Leur rôle est de favoriser le « Vivre ensemble » et le « Bien-être » de chacun·e à l’école. Après les animations Enfants CAPables, les éducatrices des écoles assurent un suivi et poursuivent donc ce travail de prévention au sein de leur école.

Afin de diffuser le même message de prévention aux enfants des classes maternelles, la pièce de théâtre Sam, la Petite Hérisonne », de la Compagnie EBADIDON, est jouée pour les petit·es.

Cie Ebadidon – Théâtre de rue / Théâtre Jeune Public

L’école Les 4 Saisons a bénéficié du projet en janvier et février 2021 et il est actuellement en cours à l’école J.J. Michel. L’Ecole 1-2 en a bénéficié avant la crise du COVID. Un élargissement du partenariat avec l’asbl Garance est à l’étude, afin que toutes les classes de toutes les écoles puissent bénéficier des animations tous les deux ans, comme le prévoit le projet.

Dépliant de Garance asbl – Clés pour l’Autonomie et la Prévention (cliquez sur l’image)

Réaménageons les petits espaces

photo copyright: Sophie Feyder

Durant le mois de février, des élèves de 5ème de l’école Ulenspiegel font un travail de co-création  pour réaménager les petits espaces à la sortie de l’école.

Ce projet est proposé par trois associations : Cité des Jeunes asbl, Less Béton asbl et Heroes for Zero et a pour objectif de favoriser l’appropriation de l’espace public par les citoyens.

photo copyright: Sophie Feyder
photo copyright: Sophie Feyder

Il s’agit d’un projet ponctuel qui s’ancre dans la continuité de Pôze Midi et des premières expériences faites sur la Place des Héros (piste de pétanque, etc..). Ici, les enfants, leur institutrice et les 3 animateurs (Faras, Laetitia, Sophie) proposent de travailler sur les petits espaces de part et d’autre du passage piéton de l’école afin de les sécuriser.  

Durant le mois de février, la classe de 5e développera des propositions pour occuper et verduriser ces espaces par des constructions transitoires tout en respectant le besoin de visibilité pour la sécurité des piétons. 

photo copyright: Sophie Feyder

Raconte-tapis pour tout-petits

Dans le cadre du cours de français, les élèves de 1ère et 2ème différenciées du LIRL sont allés présenter 4 albums jeunesse à des enfants de maternelles à l’école 1-2. Voici ce qu’ils en disent.

Le spectacle a eu lieu le mardi 19 janvier. Nous l’avons préparé en 7 après-midis. Marie et Thérèse ont étudié avec nous. Elles avaient sélectionné 4 albums jeunesse et chaque sous-groupe a dû en étudier un.

Au moment du spectacle et des répétitions, on avait un tapis qui nous servait de décor et des petites marionnettes qui représentaient les personnages de l’histoire. Pour notre confort, nous avions emporté des coussins pour nous mettre à genoux car les raconte-tapis sont posés à même le sol.

Toute une organisation !

Les répétitions étaient difficiles. Il fallait retenir les textes. Au début de chaque séance, nous commencions par un échauffement pour apprendre à rester concentré ou pour changer nos voix ou bien encore pour parler fort. Ce sont les professeurs qui ont formé les sous-groupes et on a dû travailler avec des personnes avec qui on ne le fait pas d’habitude.

Quelques jours plus tard, c’était mieux car on connaissait mieux nos textes étudiés à l’école mais aussi chez nous. On aimait bien répéter seuls lorsque le professeur s’occupait d’un autre groupe.

Dur dur

Les répétitions n’ont pas été simples. Il fallait être présent tout le temps (il y a eu quelques absents), travailler en groupe, rester concentrés. Il fallait retenir le texte mais aussi savoir quand on intervenait dans l’histoire et en plus, manipuler les personnages.

Ce qui était compliqué aussi ça a été de ne pas aller trop vite, respecter la ponctuation et parler fort. On avait de la pression car on voulait que les enfants de maternelles soient contents.

Le grand jour

Quand le jour de la représentation est arrivé, on avait fort le trac devant les petits mais on a été contents de voir les petits avec leur sourire.

On a joué le spectacle pour deux demi-groupes différents. Le spectacle était un peu dur mais c’était chouette et cool. On était soulagés que ça soit enfin fini et on était très fiers.

Quels apprentissages ?

Avec le recul, on se dit qu’on a appris à retenir un texte, à rester concentrés, à travailler en équipe, à nous adresser à des enfants. On a aussi dû gérer notre stress, improviser quand on se trompait. On a travaillé notre intonation, enrichi notre vocabulaire à partir des albums et on a également appris à s’écouter en groupe.

Les raconteurs : Léa – Ilham – Birgal – Zeljko – Igor – Ilias – Aliou – Yasin – Elias – Ilan – Ryan – Tifany – Ketly – Aby

La MACHINE à POÈMES

Dans le cadre du modèle Machine à poèmes, les élèves ont été amenés à créer des poésies en rimes suivies, embrassées et croisées. 

Par ailleurs, ce module a abouti à la création d’une machine à poèmes capable de créer quelques 470 millions de poèmes inspirés par l’œuvre de Raymond Queneau Cent mille milliards de poèmes

La machine à poèmes

Voici la production écrite de Adrien Riedinger de 2C qui s’est essayé à différentes dispositions de rimes: des rimes suivies, embrassées et croisées :

1

« A tout coin de rue, je vois des vampires

Sincèrement, pour moi, je crains le pire

Je les vois devenir infiniment grands

A force de les voir, je vais devenir tout blanc »

2

« Hier soir, j’ai rêvé que j’étais un pépé

Dans ce rêve, j’étais tout aigri

Au réveil, j’en ai fait un croquis

Et je l’ai vite montré à mémé »

3

« Hier, j’ai croisé ma main

Elle m’a dit qu’elle s’était perdue

Je lui ai dit de rebrousser chemin

Depuis nous ne nous sommes plus revus »

La vélothèque, une affaire qui roule!

Depuis la rentrée scolaire, la « Velotheek » communale est à nouveau accessible à toutes les écoles Saint-Gilloises !

La Velotheek, ce sont 70 vélos répartis sur deux sites (Ecole Peter Pan et Ecole 4 saisons) disponibles pour les écoles de Saint-Gilles.

Objectif ? Aider les écoles à mettre en place des activités dans le cadre de l’éducation au vélo. Les professeurs d’éducation physique sont particulièrement visés pour qu’ils puissent intégrer un apprentissage au vélo dans leur cours d’éducation physique. Mais tout professeur peut faire appel à la Velotheek pour obtenir des vélos.

Le projet s’inscrit dans un programme plus large d’éducation au vélo à Saint-Gilles qui vise à apprendre aux élèves de primaire à se déplacer à vélo en ville.

100% BIO de Barbara ABEL – Avis de Ninon

Dans le cadre du module « comment mange le monde ? » certains élèves se sont emparés du livre de Barbara Abel et en ont fait un premier exercice d’argumentation. En voici un exemple, celui de Ninon.

« Pour commencer, nous avons dans cette nouvelle deux protagonistes, Arsène et Virginie. Ces personnages ne sont pas tellement intéressants, Virginie est légèrement enrobée, d’un physique ordinaire, naïve, en manque de confiance en elle mais surtout gentille. Trop comme l’histoire nous le révèlera. Mais ne nous attardons pas là-dessus. Arsène, quant à lui, est diététicien de formation, bizarre, un original mais néanmoins gentil (du point de vue de Virginie). En réalité, cet homme est cruel, maniaque vis-à-vis de sa nourriture et manipulateur. Au premier abord, je trouvais ces personnages niais et sans réelle utilité, mis à part d’avoir des protagonistes dans une nouvelle. Mais au fil de l’écoute, ils évoluent et on découvre qu’ils sont plus recherchés que ce que je pensais au début. Finalement, bien qu’ils ne soient pas mes éléments favoris du récit, je leur trouve une vraie place dans ce dernier. Donc, vis-à-vis des personnages, je suis mitigée.
Ensuite, vient l’intrigue en elle-même. On parle ici d’une relation entre un diététicien et sa patiente qui finit mal. A l’instar des personnages, je m’attendais à une nouvelle à l’eau de rose, et j’ai été très agréablement surprise par la chute, qui donne un tout autre sens à tout le récit. Un peu à l’image du film « Usual Suspects », on a réellement la sensation de s’être fait mener en bateau tout du long.
De plus, et cela se réfère au paragraphe précédent, la construction est, je trouve, parfaite. Les expressions, habitudes (comme les sobriquets de Virginie), petites phrases d’apparence anodines placées par ci par là deviennent un délice d’humour noir lorsqu’on réécoute la nouvelle.
Enfin, le message transmis à travers le récit est, de mon point de vue, très intéressant. Le fait de parler, bien que de façon exagérée, de l’évolution des aliments biologiques dans notre monde, et donc, pour certaines personnes, d’une rigidité presque paranoïaque vis-à-vis de la provenance de ce qu’ils mangent. En plus, bien que ce soit une analyse un peu plus poussée, le fait d’utiliser des cannibales comme acteurs et représentants de maniques de la nourriture est peut-être une allusion au végétarisme et à l’action de manger de manger impunément des animaux tandis que la même chose avec des hommes horrifie immédiatement. Après, ce n’est que mon avis, et encore, je n’en suis pas si sûre.
En conclusion, « 100% bio » est une nouvelle qui m’a séduite sur presque tous les points, dans son message comme dans sa structure, qui m’a beaucoup fait rire (je suis une adepte de l’humour noir) et, tout simplement, que j’ai écoutée avec plaisir, son écriture me plaisant. 
Ninon Noirhomme

VINZ & School’Up au Lirl

Le LIRL a été sélectionné par la RTBF (section jeunes « Tarmac ») pour accueillir l’animateur VINZ et l’équipe « School’up » ce mercredi 16 décembre ! Le CoLIRL y participe. Les délégués ont récolté dans leur GR respectif des questions autour du thème : »Les jeunes et le virus »

Une conférence suivie d’un débat sur le thème: « les jeunes face au virus » s’est passé en direct sur Facebook, Youtube et Auvio (site de diffusion en ligne de la RTBF) ce mercredi 16 décembre 2020. Voici un lien pour votre curiosité: Cliquez sur VINZ sur TARMAC ( à 14’07).

Le constat : Une grande proportion d’étudiants émet des doutes quant à la dangerosité du virus, remettant en question les informations officielles et se laissant trop souvent influencer par les fake news sur les réseaux sociaux.  

L’action : VINZ, aux côtés d’un membre issu du monde de la recherche, lèveront le voile sur la dangerosité des idées reçues, tout en répondant aux questions des étudiants, avec le langage en phase de la jeunesse d’aujourd’hui.  

Les élèves délégués de l’école (le ColLirl) ont pu avoir l’occasion de débattre pendant 1 heure sur le sujet en présence d’une équipe de la RTBF/Tarmac x School’Up!.

Un petit mot concernant la mission pédagogique de Vinz et de l’Association School’Up! : 

VINZ œuvre dans les écoles depuis 2011 (9 ans), à travers l’organisation de conférences, de rencontres avec les classes et les professeurs/directeurs, afin de créer des moments privilégiés de lien et d’inspiration ; une relation de confiance s’est créée au fur et à mesure des missions.  

En 2018, l’association School’Up! est créée. 

Les tournées School’Up! — au-delà des concerts & des festivals organisés —, c’est d’abord et avant tout, toujours un investissement pédagogique, à travers des circuits qui permettent une mise en avant des capacités, des talents et de l’esprit pédagogique merveilleux présents dans les écoles. 

L’assiette sur le monde

Ce 22/10, pour clôturer notre module « Comment nourrir le monde ? » nous avons joué au jeu de la ficelle. Ce jeu parlait entre autre de l’impact de l’alimentation sur notre monde. Ce jeu nous ayant marqué, nous avons décidé de rendre compte de nos expériences durant cette partie.

Qu’est-ce que le jeu de la ficelle ?

C’est un jeu qui consiste à faire des liens entre les aliments et les conséquences de leur culture sur le monde dans son ensemble. Durant cette partie, j’ai incarné la « laitue » et mon camarade a incarné la « banane ». Quand c’était à notre tour, on a présenté notre rôle. Lorsque quelqu’un pensait avoir un lien avec nous, il levait la main et on lui passait la bobine de ficelle tout en en gardant un bout dans les mains pour former la toile de l’alimentation mondiale.

La disposition se fait de cette manière :                                                      

  • Le premier cercle se compose de 5 aliments formant « l’assiette », comme la banane, par exemple.
  • Ensuite vient un cercle de 5 « organisateurs », comme le supermarché, autour de « l’assiette ».                                                        
  • Puis il y a les 11 « impacts », comme le pétrole, qui entourent le cercle des « organisateurs ».
  • A la fin, vu que tout le monde a fait des liens entre les personnages, la ficelle trace un chemin explicite entre les causes et leurs conséquences.

Nos rôles

Mon rôle, comme dit précédemment, était la laitue. La feuille que j’ai reçue expliquait ceci : je suis cultivée en hiver dans des serres chauffée, on m’asperge beaucoup de pesticides et d’engrais et il faut un litre de pétrole pour m’amener dans une assiette.                

Mon camarade avait le rôle de la banane. Sa fiche disait quant à elle cela : il est cultivé dans des pays d’Afrique du sud, il est produit en masse et sa culture est très polluante. Nous étions tout les deux liés au pesticide, qui fut lui-même lié à l’agriculteur par la suite.

Ce que nous en avons retenu ?

Grâce à ce jeu, nous nous sommes rendu compte que ce que nous mangeons peut impacter la planète SI on ne sait pas d’où cela provient. Nous avons aussi retenu que le monde de l’agriculture contient beaucoup de problèmes et de défis à relever.

De Théo et Basile, 4è

La Cabane aux Solutions

En septembre, un nouveau « Cabanon » a trouvé sa place dans la cour de l’école Ulenspiegel.Les élèves l’ont baptisé  «  La cabane aux Solutions ». Elle servira à la gestion des conflits.

Depuis plus de 2 ans, l’école travaille avec l’Université de Paix de Namur afin de préparer les élèves et les enseignants à la médiation dans le cadre de « Graines de Médiateurs ».

Les élèves pendant les récréations s’y installent afin de gérer leurs différents, leurs conflits. Des outils sont mis à leur disposition pour retrouver le calme, s’écouter et se parler avec bienveillance afin de trouver ensemble des solutions à leur problème, à leur conflit.

Forum de partage, d’échange et d’apprentissages à l’école Peter Pan

A l’école Peter Pan, un thème « disciplinaire » est choisi en début de chaque année par l’équipe pédagogique autour duquel certains apprentissages vont s’articuler en classe ou lors des forums, celui des enfants au mois de février et celui des parents au mois de mai. Les forums sont des moments forts en termes de partage, de rencontre et d’apprentissages.

En effet, le premier permet aux enfants de se retrouver le temps de deux journées en groupes verticaux de la 1ère maternelle à la 6ème primaire. Il s’agit pour eux de profiter de plusieurs activités, chacune réfléchie et préalablement vécue et expérimentée par deux classes ayant travaillé pour cette occasion en binôme. Ces activités sont mises en place à l’aide de dispositifs originaux, ludiques, et surtout, accessibles à tous, quel que soient l’âge et le niveau des enfants. Elles sont présentées au groupe par le ou les élèves des deux classes instigatrices.

Le second ouvre la porte de l’école aux parents, afin qu’ils y découvrent leur enfant dans un rôle de passeur de savoirs et vivent un moment d’apprentissage, toujours basé sur un vécu de classe et transmis de ce fait-là avec beaucoup de sens et d’enthousiasme.

Depuis l’année dernière, nous avons décidé de faire découvrir le thème de l’année aux enfants plutôt que de le leur annoncer nous-mêmes.

Pour y arriver, un groupe de travail constitué de la bibliothécaire de l’école, de maîtres spéciaux et de représentants des différents cycles s’est réuni une fois par semaine depuis début septembre afin que le thème puisse être lancé début octobre.

Le contexte particulier de cette année n’aura plus permis aux enfants de travailler en groupes verticaux, mais en bulles-classes, favorisant dès le début de l’année scolaire la cohésion du groupe et la possibilité de travailler les uns avec les autres dans un but commun : découvrir le thème de l’année.

C’est finalement une chasse aux indices qui a été retenue par le groupe « lancement du thème de l’année » pour y arriver. Les enfants ont eu deux semaines pour vivre sept activités dans sept lieux choisis, dans l’école ou en dehors, chaque activité représentant un indice, c’est-à-dire une discipline artistique. Les sept indices mis ensemble (architecture, sculpture, cinéma, danse, photographie, musique, littérature/bd/poésie) ont permis de découvrir le thème… L’Art !

La performance d’une danseuse contemporaine dans la cour des maternelles, l’observation et le dessin de façades emblématiques de l’Art nouveau Place Morichar, l’écoute de musiques culturellement riches et variées dans la pénombre de la cave de l’école, la découverte d’ouvrages photographiques dans le local artistique, la rencontre avec le baron Pierre Paulus de Châtelet dans le parc du  même nom, la lecture et l’écoute d’extraits littéraires choisis par tous les enseignants à la bibliothèque et la proposition de séquences cinématographiques de réalisateurs originaires de différents continents auront donné beaucoup d’idées aux enfants  quant à ce fameux thème : Halloween ? La fête ? Les pays ? Les instruments de musique ? Les arts ?

Vous connaissez déjà la réponse… Mais pourquoi avoir choisi ce thème ?

L’éveil artistique véhicule l’image dans le système éducatif d’une discipline accessoire, inférieure aux fondamentaux que sont, par exemple, la lecture, l’écriture et les mathématiques, comme s’il s’agissait d’une activité dépourvue de toute utilité. Cette marginalisation serait-elle en lien avec l’idée que l’école est un lieu où seule la raison peut agir et où les émotions doivent être mises à distance ?

Or, donner sa place à l’art en éducation pourrait libérer d’autres façons de s’approprier des savoirs faisant appel aux émotions, en suscitant le désir et en ayant une action en profondeur sur les enfants.  Le plaisir dans les apprentissages est souvent synonyme de jeu et semble incompatible avec la notion d’exigence. Mais seul le jeu n’est pas source de plaisir ou de bonheur d’apprendre.L’effort peut générer du plaisir. Lorsqu’un enfant est tout entier à sa tâche, engagé dans son travail, responsable, attentif, concentré, comme il doit l’être dans les activités artistiques, il en oublie le temps qui passe… Lorsqu’il est dans le désir d’apprendre, l’effort fourni est récompensé et pertinent.

« Apprendre » l’imagination et l’inspiration sert les enfants de façon transversale dans les différentes disciplines lorsqu’ils doivent prendre la parole, suggérer, émettre des hypothèses, définir des stratégies, proposer des solutions, un angle d’approche, une méthode de travail, par exemple, ils font preuve de créativité… Bien souvent, il n’y a pas qu’une bonne solution !

L’Art et l’éducation ont également une visée émancipatrice et démocratique. Certains enfants ont conscience de l’importance de l’expression artistique, valeur partagée avec leurs parents culturellement proches de l’école. D’autres, n’ont que l’école pour s’ouvrir sur le monde extérieur, mieux le comprendre et mieux se comprendre en étant capables de reconnaître, de ressentir et d’accepter les émotions qui les traversent, d’être libres dans leur capacité à créer. Grâce à l’Art, l’enfant peut donc affirmer sa personnalité en partageant des idées à sa manière, dégagée des représentations adultes, et construire son identité dans une rencontre constructive avec les autres et une créativité partagée. En s’observant les uns les autres, les enfants ont de nouvelles idées, défendent les leurs, posent un regard critique sur eux et sur le monde extérieur.

L’Art choisi comme thème de l’année pour accompagner l’enfant dans son épanouissement personnel à travers la proposition de projets artistiques.

Ce que l’École peut encore pour la démocratie

Ce 20 octobre 2020 au Lirl, Philippe Meirieu et les Céméa sont venus présenter leurs nouveaux livres.

Les enseignants présents ont trouvés cette présentation très intéressante.

Cliquez ici pour la présentation du livre de Mr Philippe Meirieu:

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/08/25082020Article637339375513667991.aspx

Cliquez ici pour la rencontre du 20 octobre 2020 au Lirl:

https://www.cemea.be/RE-ECOUTER-Philippe-Meirieu-les-CEMEA

L’école du Parvis en mouvement

L’école du Parvis est déjà en mouvement après trois semaines d’école.

Les surdos et les caisses claires sont sortis de la réserve. Les murs tremblent et les nouveaux élèves découvrent la magie des percussions brésiliennes.

Nous avons hâte de pouvoir faire vibrer les rues de Saint-Gilles ! https://vimeo.com/458944287/42ce4cfed1

Le projet vélo a lui aussi déjà démarré. Objectif de l’année tous en selle !!

Dans les classes, on discute, on réfléchit, on écrit, on construit…

Quel plaisir de se retrouver !!

Caroline DÉSIR en visite à l’école Léonie La Fontaine !

29 août, jour de rentrée scolaire !

Eh oui, nous rentrons de plein pied dans le nouveau calendrier scolaire.

A l’école 1 et 2, ce fut l’occasion d’annoncer que l’école se parait d’un tout nouveau patronyme.

Désormais, appelez-nous l’école « Léonie La Fontaine ».

En choisissant ce nom, l’équipe pédagogique et le PO a souhaité mettre à l’honneur une femme belge qui a défendu toute sa vie les droits des femmes.

Pour l’occasion, la ministre de l’enseignement, Caroline DÉSIR, est venue visiter notre école.

C’est accompagnée de Jean SPINETTE, l’Échevin de l’Enseignement et d’Alizée

STREIBEL, la Directrice, que la Ministre a fait le tour de l’établissement et a pris connaissance de ce qui allait changer à l’école Léonie La Fontaine.

En effet, plusieurs nouveaux projets pédagogiques sont mis en place, cette année.

Le premier, et non des moindres, est la végétalisation de la cour de récréation des maternelles.

C’est suite à un appel à projet émis par Bruxelles-environnement que les institutrices maternelles ont souhaité relooker la cour située rue du Fort.

De cours de pierres et de béton, elle va devenir un lieu de nature où seront intégrés différentes zones de jeux et d’apprentissages. Ce projet a

été construit en partenariat avec l’équipe pédagogique, les enfants et Bruxelles-environnement. Il s’agit d’un projet de longue haleine qui verra son aboutissement en 2024.

Le deuxième projet pédagogique, qui a été présenté à la Ministre, concerne les premières et deuxièmes primaires qui passent cette année à la verticalité. Finis les classes de premières ou de deuxièmes. Les élèves de P1 et P2 sont désormais mélangés. Avec différents moments d’apprentissages : en groupes classes, en groupes de besoin, …

Ainsi, au sein de l’école Léonie La Fontaine, toutes les classes sont maintenant verticales.

La Ministre et l’Échevin ont rencontré les titulaires de classe et tous les élèves de P1-P2, qui pour mieux se connaitre en ce jour de rentrée, faisaient des jeux collaboratifs dans la cour de récréation. Tel que se présenter en donnant son prénom et en faisant un geste qui est imité ensuite par tous. Caroline DÉSIR a fait un magnifique salut de princesse. Merci à elle de s’être prêtée au jeu.

Enfin, la visite s’est terminée par une rencontre avec les classes de P5-P6. Avec les enfants, la ministre a échangé au sujet du nouveau calendrier scolaire. Elle souhaitait connaitre leurs points de vue.

Une visite de prestige pour un beau premier jour d’école, pour une école qui change de nom et qui a des projets plein la tête.

L’École 1-2 devient … Léonie La Fontaine !

Nouveau logo

L’École 1-2, qui dispose de deux implantations rues de la Perche et du Fort, est le 1er complexe scolaire de la commune à ouvrir ses portes, en 1863. A la fin du 19e siècle, celle-ci se dote, à l’initiative de l’échevin Maurice Van Meenen, des bâtiments encore visibles aujourd’hui et conçus par l’architecte Edmond Quétin. Le complexe scolaire actuel est d’inspiration néo-renaissance flamande.

Au cours de cette année scolaire l’échevin de l’Enseignement, Jean Spinette, a soumis l’idée à la directrice et à l’équipe éducative de collaborer pour trouver un nouveau nom à cet établissement. Elles souhaitaient faire référence à une personne belge ayant mené des actions inspirantes dans la société.

C’est Léonie La Fontaine qui l’a emporté, après un vote sur plusieurs propositions.
Féministe et pacifiste belge (1857-1949), elle a organisé une bibliothèque à son domicile pour faciliter l’orientation des filles dans leur choix professionnel. Léonie La Fontaine créa en 1892 la Ligue belge du droit des femmes, avec pour objectif d’étendre les droits ce celles-ci en Belgique à travers l’organisation de conférences et la rédaction d’une revue. Elle fut aidée par Louis Franck et Marie Popelin, figure centrale du féminisme belge et première femme docteur en droit du pays, dont l’ancien îlot Vanderschrick porte désormais le nom. Léonie La Fontaine y était chargée des œuvres de bienfaisance. Elle incita les employeurs à engager des femmes, sûre de ce que leur émancipation passerait par l’indépendance et l’intégration dans le monde du travail. Elle parvint à mettre sur pied une caisse de retraite pour les domestiques.

Dès cette année scolaire, l’école 1-2 cède donc sa place à l’école Léonie La Fontaine.